Newsletter
Présentation Bonnes pratiques Boîte à outils Actualités Ressources Contacts
Votre campus ou votre association étudiante a initié une action qui mérite de figurer sur cette page ?
N'hésitez pas : envoyez-nous un bref descriptif de votre initiative !

Attention: la section "Actualités" de notre site est en chantier permanent, elle est mise à jour régulièrement. Pensez à revenir la consulter!

Michael Page International sort le guide des nouveaux métiers 2010

03.05.2010

Après une étude sur les fonctions et rémunérations des emplois verts réalisée en fin d’année 2009 (voir l’actu), le cabinet de recrutement en ligne de cadres, Michael Page, publie le guide des nouveaux métiers 2010, mettant en lumière les métiers que les entreprises françaises ont développé pour réponde à de nouveaux besoins.
Le guide propose une description des postes qui ont tous en commun d’apporter « des réponses modernes et nouvelles à des questions que les entreprises se posent depuis toujours…ou presque ». Parmi ces questions, la prise en compte récente et nécessaire par les entreprises des aspects écologiques, environnementaux ou sociaux à travers les politiques de Responsabilité Sociale et Environnementale. « Le Grenelle de l’environnement, les attentes des consommateurs, les exigences réglementaires, poussent des entreprises de plus en plus citoyennes à s’interroger sur leurs impacts », explique Fabrice Lacombe, Président de Michael Page France.
Le guide permet de prendre connaissance des 29 fiches de postes (fundraiser, consultant en développement durable, chef de projet HQE, responsable de la diversité…) sur 13 secteurs porteurs (assurance, banque, santé, construction, achats…). Chaque fiche donne des détails sur la rémunération, les compétences et formations requises, les champs de responsabilités et est complétée par l’avis d’un expert.


Télécharger le guide.

 

R.E.P.A.S de printemps : journée d’information et d’échanges

26.04.2010

Le 2 juin prochain, Agrocampus Ouest, la FR Civam Bretagne et la Maison du bio du Finistère organisent une journée d’information et d’échanges dans le cadre du projet REPAS-CR (Repères pour l’évolution des pratiques alimentaires en restauration collective).
Le projet REPAS-CR, piloté par Agrocampus Ouest – site de Beg Meil, a pour mission d’accompagner depuis 2002 les personnels de restauration collective des établissements d’enseignement agricole. L’objectif du projet est donc de faire évoluer les pratiques vers un système alimentaire plus durable. Des critères simples, élaborés de façon imagée permettent de guider les choix des équipes de restauration : acheter PP (payer les produits au juste prix et favoriser les Produits de Proximité), manger Na Vé (utiliser des produits NAturels, une alimentation VEgétale) et limiter les DéGa (Limiter et valoriser les DEchets, réduire le GAspillage). Depuis 2008, l’empreinte écologique (outil de mesure de la pression qu’exerce l’homme sur la nature) est l’un des indicateurs retenus pour évaluer l’impact des pratiques actuelles ainsi que l’effet potentiel des pratiques alternatives en matière d’alimentation.
La journée d’information et d’échanges du 2 juin prochain aura trois objectifs principaux :

  • rendre compte auprès des acteurs de la restauration collective, des travaux menés depuis 3 ans dans le cadre du projet REPAS-RC,
  • permettre le partage d'expériences sur les changements opérés en restauration collective,
  • mettre ces démarches en perspective des enjeux plus larges de la durabilité du système alimentaire.

Des sujets tels que l’importance des circuits courts dans la restauration collective, la biodiversité dans l’assiette ou l’empreinte écologique seront abordés et ponctués de témoignages de cuisiniers, agronomes ou nutritionnistes.
Cette journée, accessible à tous sur le site d’Agrocampus Ouest (Rennes), est en priorité destiné aux équipes de cuisine, économes et gestionnaires, élus, diététiciens, infirmiers scolaires, responsables administratifs, acteurs de l’approvisionnement des restaurations collectives, agents de développements…


Contacts :
02 98 94 40 70
Claire Abdel-Coindoz – claire.abdel-coindoz@educagri.fr
Marie Egreteau – marie.egreteau@educagri.fr

 

Euromed lance sa chaire « Achats Durables et Socialement Responsables »

12.04.2010

L’école de commerce Euromed Management a officiellement lancé sa chaire orientée sur les achats durables le 1er Avril à l’occasion d’une conférence/débat sur le thème de « l’achat responsable va-t-il changer la donne des entreprises ? ».
Cette chaire s’est créée car il devient urgent de faire évoluer les paradigmes de l’économie actuelle. Cela doit passer par une prise en compte de l’ensemble des parties prenantes dans les choix managériaux, aussi bien dans le choix des critères d’analyse de la performance des organisations ou des hommes, que dans la réintégration du long terme dans la finance.
La chaire de recherche « Achat Durables et Socialement Responsables » est la troisième lancée par l’école marseillaise, après la chaire sur la Performance Durable lancée en 2007 avec le Groupe La Poste et celle portant sur la « Finance Autrement » lancée en 2008 avec AG2R-La Mondiale.
Pour cette troisième chaire, Euromed Management s’est associée à 3 entreprises investies sur ce thème depuis plusieurs années : le transporteur SNCF, le prestataire de restauration collective Sodexo et le producteur de produits de beautés naturels L’Occitane. L’établissement s’est également entouré de 3 acteurs de la société civile : le label de commerce équitable Max Havelaar, l’ONG WWF et l’entreprise d’insertion Extramuros, complétant ainsi son expertise managériale par des aspects environnementaux et sociaux.

 

Du 22 au 26 mars : semaine de l’équilibre alimentaire dans les restos U

31.03.2010

Chaque année depuis 1999, la SMENO (mutuelle et complémentaire santé étudiante) et les CROUS organisent « La Semaine de l’Equilibre Alimentaire », afin d’améliorer les habitudes alimentaires des étudiants et leur apprendre à « manger mieux ». Cette année plus de 70 restaurants universitaires participent à l’opération.
Dès le lundi 22 mars les étudiants ont reçu des passeports (petits livrets contenant des conseils) pour composer un repas équilibré. Pour mettre en application ces recommandations un jeu se déroule tout au long de la semaine.
Des étudiants-conseillés de la SMENO circulent dans le resto U pour aider les étudiants à bien équilibrer leur plateau. Un code couleur est alors mis en place : le vert pour les vitamines et les fibres, le rouge pour les protéines animales, le marron pour les féculents et le bleu pour le calcium. Chaque jour, munis de leurs passeports, les étudiants doivent composer un repas équilibré pour obtenir un tampon lors de leur passage en caisse. Quatre coups de tampons et ils peuvent participer au tirage au sort permettant de gagner des abonnements en centre de remise en forme ou des chèques cadeaux.
Cette Semaine de l’Equilibre Alimentaire intervient alors que l’USEM (Union Nationale des Mutuelle Etudiantes) publie une enquête sur la santé des étudiants pour l’année 2009. Le rapport révèle qu’un étudiant sur cinq ne prend que 2 repas par jour, et que 14% ne mangent ni fruits ni légumes quotidiennement (soit 315 000 jeunes concernés).

 

Un large programme pour la création de logements étudiants en 2010

18.03.2010

La première pierre de la résidence étudiante « La Vache à l’Aise » sur le campus des métiers à Bobigny a été posée le 16 Décembre dernier.
Cette résidence vient s’ajouter à un vaste programme national de création de logements universitaires sur 2010.
Cette résidence étudiante comptera plus de 300 lits et la possiblité d’accueillir de jeunes handicapés. Elle s’inscrit dans un vaste programme de construction de 1000 chambres autour de l’université Paris 13.
Le 1er Septembre, Valérie Pecresse avait déjà inauguré 59 logements étudiants réhabilités dans la Tour de l’illustration, au cœur du campus de Bobigny. En 2009, 8500 chambres ont été réhabilitées, dont 2000 grâce au plan de relance. Les crédits octroyés aux établissements pour agrandir le parc de logements étudiants en France ont augmenté de 70% en 2010, soit l’équivalent de 87,5 millions d’euros supplémentaires par rapport à 2007. Dans ces 87,5 millions, 47 millions ont été dégagés dans le cadre du plan de relance,
Grâce à ces crédits, des actions innovantes ont pu être menées. C’est le cas au Havre où la construction d’une centaine de logements modulaires dans des conteneurs initialement destinés au transport des marchandises et laissés à l’abandon (sur le modèle néerlandais) a débuté en janvier. Ces habitations de 25m2 visent à répondre au manque d’offre de logements universitaires de la ville. En effet seul 6% des étudiants havrais bénéficient d’un logement universitaire contre 10% en moyenne en France. Coût de l’opération : 4,8 M€ pour des logements disponibles dès la rentrée 2010.
Avant 2000, on comptait en Ile-de-France 11 résidences étudiantes soit 1885 chambres. Entre 2000 et 2007, 3119 places ont été mises à disposition et depuis 2007 11 résidences supplémentaires ont été construites. D’ici à 2012, 23 résidences nouvelles seront construites avec 2453 chambres de plus. Une bonne nouvelle pour les étudiants qui seront moins nombreux à ne pas trouver de logements au moment de la rentrée universitaire et à dormir sous tente.

 

Sélection française 2010 du prix Stockolm Junior Water Prize

15.03.2010

Depuis 2005, le Stockolm Junior Water Prize est organisé en France sous le haut patronage du ministère de l’écologie et du développement durable.
Ce prix international ouvert aux jeunes de 12 à 20 ans participe à la mise en avant des questions liées à la protection, à l’utilisation et au partage de l’eau. Il se donne pour objectif de faire collaborer autour d'un projet éducatif, le monde de l'industrie et les institutionnels du secteur. La sélection Française pour le « Stockholm Junior Water Prize » est organisée par la Fondation pour l’éducation à l’environnement en Europe (FEEE) en collaboration avec le SIWI, Stockholm International Water Institute avec le soutien de partenaires industriels et institutionnels (Agences de l’eau Seine Normandie et Artois Picardie, VEOLIA eau, ITT-France, Hydroplus).
Les candidats doivent présenter un dossier écrit et illustré avant le 9 avril prochain. Les actions et projets peuvent être portés par une personne ou un groupe, dans un cadre scolaire ou extrascolaire. Les candidats ont la possibilité de présenter un projet dans une des trois catégories suivantes : technique innovante, actions terrain et mobilisation d’un public. Les dossiers sont ensuite sélectionnés par un jury composé de personnalités du monde de l’eau, de la protection de l’environnement et de la recherche. Le lauréat de chaque catégorie recevra 1000€. Parmi les lauréats français, un candidat sera choisi par le jury pour représenter la France lors de la finale internationale à Stockholm en Septembre, dotée d’un premier prix de 5000 $. Lors de cette finale une trentaine de pays confronteront leur projet (USA, Japon, Ghana, Vietnam, Lituanie…). Pour l’édition 2009, la gagnante du concours était une jeune turque de 18 ans qui s’est distinguée par son projet de développement d’une solution high tech pour transférer l’énergie des gouttes de pluie en énergie électrique.


Dossier de pré-inscription disponible sur le site
Date limite de retour des dossiers : 9 avril 2010
Remise des prix en France : 27 mai 2010 à l’Ambassade de Suède
Remise du prix international : Septembre 2010 à Stockolm par Son Altesse Royale la Princesse Victoria


Contacts :
Denis Taurel – 01 39 95 78 92 – waterprize@f3e.org

 

Jean-Pierre Coffe réinvente le restau U

08.03.2010

Jean-Pierre Coffe, trucculent pourfendeur de la malbouffe, et Jean-Robert Pitte, géographe spécialiste de la gastronomie et ex-président de l’université Paris-IV, ont remis cette semaine leur rapport sur l’amélioration de la restauration universitaire à la ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse. Depuis l’automne dernier, le duo est allé à la rencontre des étudiants et du personnel d’une dizaine de restaus U en France, et en ont tiré des suggestions pour réinventer les restaus U en 8 étapes. D’abord, ils proposent d’aménager les marchés publics pour que les produits d’épicerie (huiles, conserves…) puissent faire l’objet de marchés nationaux mais qu’à l’inverse les produits frais et de saison puissent être achetés à des fournisseurs locaux voire à des AMAP, en bio si possible – ce qui serait meilleur pour le portefeuille public, pour le climat et pour la santé des étudiants. Pour éviter le gâchis actuel, le pain doit être amélioré en qualité (type de farine, mode de cuisson), voire fait localement, souligne aussi le rapport. Ensuite, l’équilibre entre produits surgelés et frais pourrait être revu en faveur de ces derniers, de même que les sauces en poudre devraient être bannies au profit des sauces faites sur place. Toujours par souci de qualité, la collaboration entre les CROUS et les chefs régionaux doit être encouragée… La nécessité d’éduquer les étudiants au bien-manger (diététique, goût) est également soulignée, notamment par des animations spécifiques, dans un contexte où la double garniture frites-pâtes est fréquente ! "Quitte à servir des pommes de terre, pourquoi ne pas tenter d’initier les étudiants aux délices des pommes au four cuites dans leur peau, éventuellement dans l’aluminium, avec un assaisonnement de fromage blanc à l’échalote et aux herbes?" suggère ainsi le rapport. Pour financer cette montée en qualité, le rapport recommande aussi une augmentation des prix, plus proches du coût réel et malgré cela inférieurs aux tarifs secteur privé, sauf pour les boursiers naturellement - une mesure sur laquelle Valérie Pécresse s'est montrée réservée, tout comme sur celle concernant la réintroduction du vin, en dégustation gastronomique, dans les restaurants universitaires ("la meilleure façon d’apprendre la modération et de lutter contre les excès", selon le rapport). Autres recommandations : réduire les files d’attente (par exemple en variant les pôles : plats principaux, bars à salade, etc.) et créer des boutiques de proximité sur les campus, pour partie alimentées par des AMAP locales. Enfin, Jean-Pierre Coffe et Jean-Robert Pitte proposent un site Internet pour centraliser et diffuser les bonnes pratiques des différents restaus U.

 

EVADDES : l’outil d’auto-évaluation des établissements d’enseignement supérieur français dans le domaine du Développement Durable

03.03.2010

Mis en ligne en début d’année, EVADDES est un outil conçu par Fondaterra facilitant la saisi du référentiel (voir boîte à outils) commun CGE/CPU et la rédaction du Plan Vert.
EVADDES est en accès libre sur Internet et permet d’organiser la collecte des données et le partage de documents, d’établir la situation de la démarche de développement durable de l’établissement, de fixer et chiffrer les objectifs du plan d’action, et de suivre l’évolution de la politique et l’avancement dans la tenue des engagements pris par le campus. Cet outil permet également à l’établissement de mener des enquêtes en ligne auprès de ses parties prenantes sur sa politique DD et propose des extractions (documents livrés en fin de procédure) susceptibles d’être intégrées au rapport de Développement Durable de l’établissement.
Les données recueillies lors de la saisie sur EVADDES permettront à Campus Responsables de réaliser son guide annuel des Campus Responsables. Pour ce faire, les établissements qui souhaitent figurer dans le guide pourront cocher la case prévue à cet effet au moment de son inscription sur EVADDES.
Les établissements ont le choix d’organiser la restitution de leurs données sous la forme du référentiel (avec les cinq grandes thématiques : stratégie et gouvernance, politique sociale et ancrage territorial, enseignement et formation, activités de recherche et gestion environnementale) ou sous la forme du plan vert (avec les neuf défis tels qu’énoncés dans la stratégie nationale du développement durable : changement climatique et énergie propre, consommation et production durable, société de la connaissance…).
EVADDES est en accès gratuit avec la mise à disposition pour chaque établissement d’un espace privé pur réaliser son étude et stocker les informations. Chaque établissement doit désigné un chargé de projet Développement Durable qui sera le référent responsable de la saisie.
Cet outil a pour vocation de faciliter le travail de recueil et de centralisation des données reflétant les actions menées sur les campus en matière de développement durable.

 

Parme 2010 : un enjeu pour la santé des jeunes

11.02.2010

Le 25 février prochain aura lieu à l’Assemblée Nationale le lancement officiel de l’Appel de la Jeunesse, collectif de jeunes créé suite au décès d’un camarade étudiant atteint d’un cancer en 2008.
En s’intéressant à la problématique ces jeunes ont découvert que beaucoup de cancers étaient aujourd’hui directement liés aux questions environnementales (alimentation industrielle, agriculture intensive, téléphonie mobile…). Cet Appel vise donc à interpeller les décideurs sur le lien de cause à effet entre environnement et santé visible notamment dans l’apparition de nombreux cancers chez les jeunes.
Une conférence de presse pour le lancement de cet Appel de la Jeunesse aura lieu le 25 février à 10h à l’Assemblée Nationale. L’après-midi sera consacrée au colloque « Parme 2010, un enjeu pour la santé des jeunes », visant a interpeller les jeunes et les décideurs politiques sur les questions de santé et d’environnement. Ce colloque accueillera André Cicollela (chercheur en santé environnementale), Anne Barre (directrice et fondatrice du Women In Europe for a Common Future, WECF France), le Professeur Charles Sultan (professeur en endocrinologie pédiatrique) et Genon Jensen (directrice de l’Alliance Européenne Santé Environnement, HEAL). Une table ronde sur le thème de « l’action publique face aux nouveaux défis » sera ensuite organisée avec des décideurs politiques et des représentants de la société civile.
Ce colloque précède de quelques jours la 5ième conférence interministérielle sur l’environnement et la santé qui se déroulera à Parme du 10 au 12 mars.
Campus Responsables soutient cet Appel et est partenaire du projet « 2010-2011, sensibilisation des jeunes (du collège à la fac) au lien santé-environnement ».
Pour télécharger le programme de la journée à l’Assemblée Nationale et vous inscrire au colloque, rendez-vous sur le site du collectif Appel de la Jeunesse ou envoyez un mail à : appeljeunesse@gmail.com

 

Les Trophées des Grandes écoles de commerce 2009 récompensent les écoles engagées

09.02.2010

Les Trophées des Grandes écoles de commerce 2009 organisés par l’Etudiant et la Société Générale, récompensent l’école de commerce de Bordeaux dans la catégorie Développement Durable et accorde une mention spéciale à l’ESCEM.
Le jury des trophées des Grandes écoles composé de professionnels et d’experts évalue les directions des établissements sur l’aspect innovant de leurs actions. De manière alternée, une année les écoles de commerce et l’autre année les écoles d’ingénieurs françaises, font l’objet d’un appel à candidature , Les écoles ont alors la possibilité de postuler dans une ou plusieurs des quatre catégories suivantes : international, innovations pédagogiques, relations avec les entreprises et développement durable. Il s’agit alors pour les directions d’établissement de renvoyer un questionnaire accompagné d’annexes justificatives si cela est pertinent. Depuis sa création il y a 12 ans, chaque édition reçoit les candidatures d’environ 100 à 150 dossiers.
Pour cette édition 2009, 18 candidats ont été pré-sélectionnés dans les quatre catégories confondues. Après la délibération du jury présidé par Christian Vulliez (conseiller du président et du directeur général de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris et ancien directeur d’HEC), Bordeaux Ecole de Management (BEM) a reçu le grand prix dans la catégorie Développement Durable. Sa démarche de responsabilité globale est axée sur 4 points forts : la pédagogie responsable (des journée de formation aux transports responsables une fois par mois), la contribution à la Recherche en matière de Responsabilité Globale, l’adhésion aux réseaux institutionnels et académiques du développement durable (Comité 21, Campus Responsables, Global Compact) et la mise en œuvre de bonnes pratiques sociales et environnementales (achats responsables, traitement et recyclage des déchets, maîtrise des consommations d’eau, gestion des espaces verts…).
L’ESCEM à quant à elle reçu une mention spéciale pour ses actions en matière de responsabilité sociétale, notamment pour sa Direction Développement Durable ou son implication dans l’éducation durable avec les parties prenantes internes et externes de l’établissement.

 

Signature de la convention sur la diversité et l’égalité des chances dans les grandes écoles

04.02.2010

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a reçu mardi 2 février les représentants de la CGE (Conférence des Grandes Ecoles) et de la CDEFI (Conférence des Ecoles Françaises d’Ingénieurs). L’objet de la rencontre était la signature de la convention sur la diversité et l’égalité des chances préparée par Yazid Sabeg, Commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances.
Cette convention spécifique, adossée à la Charte pour l’égalité des chances dans l’accès aux formations d’excellence du 17 janvier 2005, doit notamment permettre aux grandes écoles d’atteindre l’objectif fixé par le Président de la République d’accueil de 30% de boursiers.
La convention s’articule autour de 5 actions phares : l’information et l’accompagnement des élèves et étudiants, l’ouverture sociale des grandes écoles (diversification des voies de recrutement), les formations en apprentissage (augmentation du nombre de places offertes dans les voies d’apprentissage), les concours (suppression des frais de concours pour les boursiers), et les filières technologiques (création de nouvelles classes préparatoires spécifiques).
Jean-louis Borloo a également annoncé qu’il signerait cette convention et décidé d’engager les écoles dépendant de son ministère, parmi lesquelles les écoles nationales des ponts et chaussées, de l’aviation civile, de la météorologie, des sciences géographiques.
Afin de garantir la mise en place et le suivi de l’ensemble des opérations concernées par la convention, les signataires ont décidé de créer une structure de consultation et de communication permanente, au sein de laquelle siègera un correspondant pour chacun d’entre eux, ainsi qu’un comité de pilotage et de suivi qui se réunira au moins deux fois par an.

 

Deux étudiants français font un tour du monde de la biodiversité

02.02.2010

Faire un tour du monde de la biodiversité, c’est le défi que Julie Pouliquen et François-Alexandre Léonard, étudiants à HEC souhaitent relever en parcourant la planète pendant 10 mois.
Ils ont choisi de sillonner la zone intertropicale (zone délimitée par le tropique du Cancer au Nord et le tropique du Capricone au Sud) pour sa richesse (elle regroupe 80% de la biodiversité mondiale) dans l’objectif de comprendre l’organisation et la gestion de ces hauts-lieux de la biodiversité et de sensibiliser le grand public à leur préservation.
Les deux étudiants ont monter leur projet avec l’entreprise néo-calédonienne Bluecham, spécialisée dans la haute technologie et dans la création d’outils d’aide à la décision en environnement . Pendant 9 mois Julie et François-Alexandre arpentent la zone intertropicale pour suivre l’évolution de 12 cas pratiques. Ils ont ainsi déjà pu observer la disparition des primates due à la déforestation au Kenya ou la ponte des tortues à la Réunion. Ils sont actuellement en Australie pour étudier la Grande Barrière de Corail.
Les deux globe-trotters sont accueillis sur chaque site par des équipes de recherches et rencontrent des interlocuteurs variés : populations locales, autorités, chercheurs ou acteurs privés. Les informations sur leurs périples sont transmises sur le site internet BioVision 2010 et régulièrement mises à jour. On y trouve des textes, interviews, photos, vidéos et même une cartographie dynamique via des données spatialisées. Un groupe facebook est également disponible pour suivre leur périple en direct.
D’ici juin, Julie et François-Alexandre partiront en Australie, au Vanuatu ou encore au Brésil pour continuer à nous faire vivre leur aventure.

 

Changeons d’étiquette avec Max Havelaar

20.01.2010

En janvier « Changeons d’étiquette ! » dans le cadre de la campagne de mobilisation en faveur du coton équitable initiée par l’association Max Havelaar (Label international de commerce équitable regroupant des ONG et des représentants de producteurs) et le réseau d’étudiants d’Act2e (Associations Etudiantes pour le Commerce Equitable).
Mise en place dans le cadre du 5ème anniversaire du coton équitable, cette campagne nationale a pour objectif de sensibiliser les grandes marques textiles à la nécessité d’intégrer du coton équitable dans leurs collections. Pour ce faire, une grande collecte d’étiquettes vestimentaires est prévue de janvier à fin février.
En effet, la filière coton représente 2,5% des surfaces cultivées dans le monde mais utilise 25% des insecticides. En outre, les petits producteurs sont souvent contraints de vendre leurs productions à perte face aux grandes exploitations subventionnées par les états occidentaux et à la fluctuation des prix du marché . Ajoutons à cela que l’offre de produits en coton équitable reste encore faible (en 2007, le textile équitable représentait environ 38 millions d’euros de ventes soit environ 1% du marché textile français ) alors que la demande des consommateurs pour ces produits ne cesse d’augmenter (depuis 2004 le marché connaît une croissance annuelle moyenne de 35%). Source : les chiffres de la consommation responsable, édition 2008. www.mescoursespourlaplanete.com
Dès la fin du mois de janvier, les étudiants pourront apporter sur leurs campus les étiquettes qu’ils auront au préalable découpées sur leurs habits. Des « ambassadeurs» chargés de relayer cette opération seront présents sur les campus qui soutiennent l’initiative. La mission principale de ces ambassadeurs est d’assurer la collecte des étiquettes sur le campus, de faire signer la pétition associée au projet (regroupant déjà quelques 100 000 signatures en faveur du coton équitable) et de faire le lien avec la coordination nationale. Les meilleurs ambassadeurs se verront récompensés par un voyage solidaire, une machine à café Malongo ou un T-shirt équitable Monsieur Poulet. La campagne prendra fin le 27 février avec l’organisation de stands de collecte dans les points centraux des grandes villes françaises (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Lille, Montpellier, Bordeaux, Grenoble, Rennes et Strasbourg).
Les étiquettes collectées seront ensuite assemblées sur de grandes fresques et une œuvre collective sera en ligne sur internet.


Télécharger la fiche « ambassadeur »
Télécharger la note d’information

 

L’association AASHE lance une enquête sur les chargés de mission développement durable des écoles et universités

15.01.2010

L’association américaine AASHE (Association for the Advancement of Sustainability in Higher Education) met à jour son enquête sur les fonctions et salaires des chargés de mission DD des universités et écoles d’Amérique du Nord. AASHE est une association d’écoles et universités regroupant plus de 750 établissements à travers les Etats-Unis, le Canada ou le Mexique. Elle met à disposition de ces derniers des ressources pour engager ou mettre en oeuvre une démarche de développement durable au sein des campus.
En 2008, elle a sorti un rapport fournissant des informations sur les fonctions, les salaires et les positions des chargés de mission DD dans l’enseignement supérieur. Le rapport téléchargeable en ligne inclus également des données sur l’historique des postes créés, leurs principales responsabilités, la structure organisationnelle ou les sources de financement. Les résultats se basent sur l’analyse des réponses de 62 établissements. On y apprend qu’en moyenne les chargés de mission passent 30% de leur temps à coordonner des projets globaux, que 31% disposent de locaux dédiés ou que 82% des sources de financement sont issus des financements propres des établissements.
En 2010, l’association fait une mise à jour de ce rapport. Elle lance donc actuellement une grande enquête en ligne auprès de tous les établissements nord-américains concernés. Facile à remplir (10mn environ), les résultats seront ensuite analysés et feront l’objet d’un nouveau rapport incluant les salaires, responsabilités, fonction et retours d’expérience des personnes employées sur les enjeux du développement durable. Les établissements ont jusqu’au 12 février prochain pour remplir l’enquête, de manière anonyme.
En attendant le rapport 2010, nous vous invitons à regarder l’enquête 2008, téléchargeable ici.

 

6ème Concours Génération Développement Durable : "mobilité éco-responsable"

14.01.2010

La sixième édition du concours Generation Développement Durable est ouverte aux étudiants souhaitant développer un projet sur le thème de la « mobilité éco-responsable, préserver l’environnement et les ressources pour les générations futures ».
Il est entendu par mobilité « la capacité des personnes et des biens à se déplacer ou à être transportés d’un endroit à un autre. Le modèle urbain accorde une place prépondérante à l’automobile. Il faut inciter les français à découvrir de nouvelles formes de déplacements garantissant cohésion territoriale et équilibre social avec un service public de qualité » (Journal de lancement de la sixième édition du concours Génération Développement Durable, 2009). C’est dans cet esprit que le magazine scientifique La Recherche, l’ADEME et la compagnie d’assurance Generali, se sont intéressés à la thématique de l’éco-mobilité pour la sixième édition de ce concours.
Le concours est ouvert à tous les étudiants de bac à bac +5. Chaque participant devra rendre un dossier d’un maximum de 50 pages, accompagné d’une fiche de synthèse, d’un résumé de cinq lignes ainsi que d’un visuel sur le projet défendu. Les participants doivent valider leur inscription, individuellement ou en groupe de quatre maximum sur le site internet. Le 1er prix est un chèque d’un montant de 6 000 €, le deuxième prix s’élève à 2 500 € et le troisième à 1500 €. Les dossiers seront examinés par les partenaires du concours accompagnés d’experts sur des critères de pertinence, de faisabilité, d’implication des parties prenantes ou d’innovation.
L’édition 2009 portant sur le thème de la consommation quotidienne durable avait été remportée par Magalie Pedrono (Ecole de Design de Nantes) avec son projet RE-act. Le projet visait à créer de nouvelles pièces vestimentaires sur mesure à partir de vêtements usagés ou démodés.
Face à l’émergence des initiatives pour une mobilité plus responsable sur les campus (voir l’actu sur LaNavetteEtudiante.com et l’actu sur le système des vélos Yélo), ce concours étudiant sera une belle occasion de faire émerger de nouvelles idées et de nouveaux projets sur le sujet.


Date limite de dépôts des dossiers : 31 Mars 2010
Date de remise des prix : Mai 2010


Plus d’informations sur le concours 2010 et les éditions précédentes : http://www.concoursgenerationd2.com/

 

Un projet d’apiculture urbaine à la Cité Internationale Universitaire de Paris

07.01.2010

En Novembre 2009, la Cité Internationale Universitaire de Paris (CIUP) a signé une convention de partenariat avec l’association apicole l’Abeille parisienne afin d’installer cinq ruches dans son parc dès le printemps 2010.
La CIUP, plus grande concentration de résidences universitaires de Paris et région Ile-de-France (avec 5600 lits et 40 maisons) installera un rucher dans une zone clôturée de 340 m2. La première récolte prévue en septembre 2010 devrait permettre d’obtenir quelques 250 kg de miel. Tous les salariés auront la possibilité d’être formés à l’apiculture par l’équipe de L’Abeille parisienne et seront habilités à intervenir sur les ruches. A terme, les ruches seront gérées de manière autonome par les salariés qui souhaitent s’investir.
Cette initiative formalise les engagements de la charte développement durable de la Cité Internationale adoptée en juin 2009. Cette charte a pour objectif d’atteindre les « 3x20 » à l’horizon 2020 (20% de réduction des GES, 20% d’augmentation du recours aux énergies renouvelables, 20% de réduction de la consommation énergétique), et une politique basée sur sept champs d’actions (consommations et dépenses énergétiques, collecte sélective des déchets, traitement et valorisation des espaces verts, politique d’achats responsables, mixité sociale, prise en compte des organisations représentatives du personnel et la culture).
La CIUP avait déjà réalisé en octobre 2009 une gamme complète et personnalisée de textiles 100% bios (T-shirts, sweat-shirts, casquettes…) en collaboration avec la boutique officielle des grandes écoles et des universités françaises French Campus.
Proclamée année de la biodiversité par les Nations Unies, 2010 sera l’occasion pour la CIUP de sensibiliser aux enjeux de la préservation des écosystèmes et des équilibres naturels les 12 000 personnes fréquentant quotidiennement son parc.

Contact Presse :
Marion Mezza – 01 44 16 65 54 – marion.mezza@ciup.fr

 

Une étude sur les fonctions et rémunérations liée aux emplois verts

22.12.2009

Michael Page propose la première étude sur les métiers et la rémunération qu’offrent les nouveaux emplois verts, à travers l’analyse de 7 secteurs d’activités et de 17 métiers « green ».
Le groupe, créé en 1976, spécialisé dans le recrutement des cadres et dans l’intérim, a dévoilé en Décembre 2009 la première étude française dédiée à la rémunération des emplois verts. Le document passe en revue 7 secteurs marqués par les nouveaux enjeux du développement durable (énergies renouvelables, environnement, développement durable, commerce équitable et achat développement durable, cadre de vie, déchets, fonds d’investissement responsables) et 17 métiers de référence (chef de projet énergies renouvelables, expert Bilan Carbone, acheteur développement durable, consultant en développement durable…). Michael Page fournit un véritable état des lieux des profils les plus demandés et des filières porteuses pour les cadres dans le secteur privé en France. Pour chacun des métiers, des informations sont données sur le rattachement hiérarchique, les responsabilités, le profil et la rémunération.
Le secteur des énergies renouvelables, avec le plus grand nombre de création de postes arrive en tête de l’étude. La tendance confirme en effet les dires de Fabrice Lacombe, Président de Michael Page France : « en France, le seul secteur des énergies renouvelables représentera d’ici 2020 pas mois de 60 000 emplois contre 5 000 emplois aujourd’hui ».
A l’heure où la thématique des emplois verts se fait de plus en plus présente ( voir l’actu sur le premier forum des emplois verts ou l'ouverture récente d'un observatoire des métiers du développement durable sur le site Orientation Durable), et où l’on estime ces emplois à près de 450 000 postes (selon Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat à l’Emploi sur l’emploi vert), cette étude permet de donner des informations concrètes et utiles aux futurs cadres « green » français.
Selon le gouvernement, et dans le cadre du Grenelle de l’environnement, 600 000 emplois verts et une activité économique estimée à 450 milliards d’euros sont prévus à l’horizon 2020 en France. Pour atteindre ces objectifs un comité de pilotage d'une soixantaine de personnes (professionnels, élus, collectivités, représentants de syndicats et associations) a été mis en place par Valérie Létard, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat (Ministère de l’écologie). Les premiers résultats de ce comité de pilotage devraient paraître dans les jours qui arrivent. De plus une conférence nationale est prévue fin janvier 2010 sur la thématique des métiers de la croissance verte.


Télécharger l’étude.


Contacts :
Isabelle Meiss – 01 55 74 52 06 – isabelle@rumeurpublique.fr

 

Vers une restauration durable de la fourche à la fourchette…

21.12.2009

Depuis quelques décennies, la pression des systèmes de production agricole sur l'environnement s'est largement accentuée, avec notamment l'utilisation massive des engrais chimiques de synthèse et des produits phytosanitaires. À cela s'ajoute un allongement des circuits de transformation et de distribution des aliments, du conditionnement, du transport... et par conséquent des émissions de gaz à effet de serre. Il est urgent de gérer nos assiettes autrement pour favoriser la restauration de la fertilité des sols, relocaliser les systèmes alimentaires - de la production à la consommation - former au goût et à la qualité, préserver la santé, et sécuriser les débouchés pour les agriculteurs locaux. Grâce au Grenelle de l'Environnement, qui impose 20% de bio dans la restauration collective publique à horizon 2012, la restauration est désormais à l’avant-garde de ces débats sur l’alimentation durable, qu’il s’agisse des produits biologiques mais aussi des produits labellisés, de biodiversité, etc. Mais les progrès ne sont pas évidents : alors que 38% des consommateurs souhaitent pouvoir consommer des produits bio dans leur restaurant d’entreprise et que 78% des parents souhaitent que leurs enfants puissent avoir des produits biologiques à la cantine, moins de 0,45 % des repas en restauration collective intègrent des produits biologiques et à peine 1,5% en restauration scolaire. En 2008, les produits biologiques n'ont représenté que 0,62 % des achats alimentaires dans la restauration collective.
Pour encourager les entreprises et les collectivités à franchir le cap et les guider pas à pas tout au long de la démarche, la Fondation Nicolas Hulot et la Fédération Nationale des CIVAM viennent de publier un très intéressant "Guide pour une Restauration Collective Responsable", composé de 12 fiches thématiques et nourri d’exemples. Un bonheur n’arrivant jamais seul, le WWF s’est lui aussi allié au Syndicat de la Restauration Collective (SNRC) pour publier un livret explicatif destiné aux élus locaux, sous le titre "Du bio à la cantine, mode d’emploi". Qu’est-ce qu’un repas bio ? Faut-il passer à une restauration 100% bio directement ? Vaut-il mieux privilégier le bio ou les produits de proximité ? Quel est le "juste" prix du bio ? Autant de questions récurrentes chez les décideurs locaux, qui sont passées en revue dans ce livret, disponible en ligne.

Retrouvez plus d'actualités sur la consommation responsable sur le site Mes Courses Pour la Planète.

 

La Déclaration des Campus Responsables pour le Climat : les campus français s’engagent

11.12.2009

A l’occasion du Sommet de Copenhague sur le climat, (qui se tient en ce moment même et s’achèvera le 18 Décembre prochain) rassemblera les dirigeants du monde entier, 20 campus français se sont engagés autour d’une déclaration sur le climat.
Cette initiative est à l’origine du réseau Campus Responsables et de l’école Euromed Management (Marseille) et a reçu le parrainage de la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno. En signant cette Déclaration, les chefs d’établissement s’engagent sur des objectifs concrets et ambitieux pour le climat, tels que la neutralité carbone à l’horizon 2030 ou l’intégration des enjeux climatiques dans les formations et la recherche d’ici à la rentrée 2010.
L’intégration des parties prenantes dans les stratégies et actions de l’établissement est également un élément mis en avant dans la déclaration. En ce sens, les étudiants, principale partie prenante d’un campus, sont incités par les chefs d’établissement signataires à signer l’Ultimatum Climatique avant samedi 18 décembre.
La Déclaration des Campus Responsables pour le Climat a été signée par 20 campus, dont 2 universités. Elle est soutenue par plusieurs acteurs de la société civile tels que le Comité 21, le Réseau Action Climat, Solar Generation, le REFEDD, le programme des Nations Unies PRME (Principles for Responsible Management Education) et le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer.
Un espace dédié sera bientôt disponible via le site www.campusresponsables.com permettant de suivre les bilans et évolutions de chaque signataire.


Télécharger le communiqué de presse.


Contacts :
Elodie Rochel – elodie@grainesdechangement.com - tel : 01 40 29 84 91
Jean-Christophe Carteron – jccarteron@euromed-marseille.com - tel : 04 91 82 78 02

 

Ultimatum Climatique : faites entendre votre voix !

10.12.2009

A l’occasion du Sommet de Copenhague, un regroupement d’ONG françaises appelle les citoyens français à signer l’appel de l’Ultimatum Climatique, destiné à Mr. Sarkozy.
Depuis quelques mois les ONG se mobilisent pour qu’un accord juste, ambitieux et équitable émerge de la conférence qui prendra fin le 18 décembre prochain. Le regroupement compte onze ONG parmi lesquelles : Greenpeace, WWF, le Réseau Action Climat ou Les Amis de la Terre ont lancé l’Ultimatum Climatique. Un texte destiné au président de la république, Nicolas Sarkozy, a été rédigé pour que des engagements forts soient pris par la France dans la lutte contre les changements climatiques. A l’heure actuelle plus de 500 000 personnes ont signé cet appel, l’objectif étant de recueillir 1 million de signatures avant le 18 décembre.
L’appel est relayé par de nombreuses personnes via internet ou via des flash-mob destinés à mobiliser en masse les citoyens à travers toute la France, avec l’objectif de « réveiller les dirigeants mondiaux en vue de Copenhague ». Du côté des campus, le REFEDD et Solar Generation mettent à disposition des associations étudiantes un kit de mobilisation pour inciter les étudiants à signer.


Il ne reste que quelques jours pour faire entendre votre voix et signer l’appel : rendez-vous sur le site de l’Ultimatum Climatique.

 

Une épicerie solidaire pour les marseillais

26.11.2009

Le 21 Octobre dernier a été inaugurée, sur le campus d’Euromed Marseille, l’Epicerie solidaire portée par un groupe d’étudiants de l’école.
Le projet est né en mai 2009 lorsqu’Euromed a décidé d’investir dans des projets étudiants à caractère « ambitieux, innovant, créateurs de richesse ou valeur et responsables ». Pour financer cette initiative, l’établissement a utilisé l’argent habituellement dépensé dans l’achat des cadeaux à destination des admissibles qui passent les concours. A la place, les admissibles ont pu voter pour le projet qu’ils préféraient (chaque vote représentant un équivalent de 8 euros). 6 projets ont ainsi été présentés tels qu’un projet de festival éco-responsable ou un projet de formation « sport-étude » au Sénégal.
Le groupe étudiant Campus Durables (qui assure la promotion du développement solidaire et durable au sein de l’école) s'est associé au Bureau Des Elèves pour monter l’Epicerie solidaire sur le campus, destinée aux étudiants et au personnel. Grâce aux votes recueillis, le projet a reçu quelques 7500 euros qui ont permis de mettre en route l’épicerie (achat de la caisse, comptoir, constitution d’un premier stock, communication).
Cet espace de vente de produits bio et équitables, situé dans le local même du BDE rappelle un projet similaire mené par Polytechnique Paris et arrivé en deuxième position au concours Planète-D 2008.
L’Epicerie marseillaise,recense pour l’instant 36 références (céréales, chocolat, jus de fruit, petit pois, riz, sucre, savon, produit vaisselle…) et se fournit auprès d’un fournisseur local ; les Groupes d’Achat Bios.
L’objectif futur de ces étudiants impliqués est de développer l’offre de produits disponibles, d’assurer en permanence un accueil et de mettre en place des ateliers de sensibilisation pour toucher un maximum de personnes et faire de cette épicerie un lieu fort sur le campus d’Euromed Management.

 

La 5ième édition du prix étudiant EPE-Metro : « biodiversité, que faut-il faire ? »

23.11.2009

Pour la cinquième année consécutive, l’association EpE (Entreprises pour l’Environnement) et le quotidien d’information gratuit Metro s’associent autour du prix étudiant EPE-Metro.
Proclamée « Année internationale de la biodiversité » par les Nations Unies, 2010 est l’occasion de se pencher sur les questions de protection de la nature et de la biodiversité. C’est pourquoi le concours étudiant EPE-Metro de cette année portera sur le thème « biodiversité, que faut-il faire ? » avec l’objectif d’apporter des recommandations aux entreprises, aux maires et aux consommateurs pour que leurs activités et leurs projets préservent, voire développent cette biodiversité.
Destiné à promouvoir le développement durable au sein des universités et des établissements d’enseignement supérieur, ce prix est financé par des entreprises membres d’EpE (l’association regroupe une cinquantaine de grandes entreprises qui ont la volonté d’intégrer le développement durable dans leurs stratégies et leur offre de produits).
En 2009 une cinquantaine de dossiers de participants sur le thème de la ville durable avaient été reçus. Cette année là, le lauréat, Denis Voisin, avait alors appuyé son argumentaire sur l’attractivité économique des villes et la baisse du prix du foncier pour éviter l’étalement urbain, et reçu 5000€ de la part de l’entreprise Saint-Gobain pour son travail.
En 2010 les trois dossiers les plus argumentés, audacieux et originaux recevront respectivement 5000, 3000 et 2000€ de la part de Laffage, Eiffage et de la SNCF, membres d’EPE et partenaires de cette édition du prix étudiant. Vous pouvez télécharger le règlement et le dossier d’inscription en ligne.


Date limite de remise des dossiers : 15 Mars 2010.
Date de remise des prix : Juin 2010 par la président du jury Jean-Marie Pelt, botaniste-écologiste et président de l’Institut Européen d’Ecologie.

 

Le REFEDD et Solar Generation mobilisent les étudiants pour Copenhague

19.11.2009

Dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques à Copenhague qui aura lieu en décembre prochain, le REFEDD et Solar Generation lancent une campagne de mobilisation à destination des étudiants pour agir en faveur de l’« Ultimatum Climatique » sur les campus.
Partant du postulat qu’une grande majorité des étudiants français ne connaissent ni l’existence, ni les enjeux du sommet de Copenhague, qui se déroulera du 7 au 18 décembre prochain, le REFEDD et Solar Generation ont décidé de mener une campagne de mobilisation « Ca va chauffer pour nous » sur ces questions, relayée par des associations étudiantes partout en France. L’objectif de cette campagne est double. D’une part, il s’agit d’informer les étudiants sur les enjeux de Copenhague et les inciter à signer l’appel « Ultimatum Climatique » (pétition initiée par onze ONG et destinée au président de la République pour mettre en avant la mobilisation des citoyens français sur les questions du changement climatique) et d’autre part, il s’agit de mettre en avant l’implication des étudiants dans leur vie à l’intérieur et en dehors des campus. La campagne a été volontairement créée pour être mise en place rapidement et avec peu de moyens. Elle se compose d’un guide de mobilisation ainsi que d’un kit comprenant des affiches de sensibilisation. Pour récupérer ces outils, il suffit d’inscrire son association à la campagne à l’adresse suivante : http://www.refedd.org/campagne-ca-va-chauffer-pour-nous.html
A l’heure actuelle une trentaine d’associations ont déjà utilisé ces outils et ont relayé l’information sur leur campus.

 

30 restaurants alsaciens proposent en novembre des menus "sobres en carbone"

09.11.2009

Trente restaurants alsaciens, dont des restaurants gastronomiques ou végétariens mais aussi quatre établissements universitaires ou scolaires, vont servir en novembre des menus "sobres en carbone" – au moins sur une journée ou une semaine. L’opération "Mangeons sobre en carbone" est menée à l'initiative d'Objectif Climat, une association régionale créée en 2007 et dont l’objectif est d’inciter les citoyens à modifier leurs comportements pour contribuer à l'objectif fixé par le Grenelle de l'environnement : diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre en France d'ici à 2050. Dans un contexte où un tiers des émissions de gaz à effet de serre sont liés à notre alimentation (tout au long de son cycle de vie : agriculture, transformation, transport, emballage), l’objectif est ici de sensibiliser le public aux "bons réflexes" à adopter, en tête desquels la préférence aux produits frais (sur les plats préparés ou surgelés), une réduction de la consommation de viande, et la consommation de produits locaux et de saison (comme le potimarron, les pommes ou le gibier) plutôt que des produits importés (comme les fraises du Chili, les haricots verts du Kenya ou l’agneau de Nouvelle-Zélande).
Des habitudes pas évidentes à conserver, notamment pour les étudiants, "qui n’ont pas toujours le budget adéquat, ou le temps de cuisiner des produits frais (…) Mais c’est déjà une manière de leur mettre le pied à l’étrier pour faire changer des habitudes" souligne Objectif Climat. Le chef du Fec (Foyer de l'étudiant catholique), un restaurant universitaire strasbourgeois bien connu, assure de son côté que la démarche est compatible avec des prix serrés, "si vous mettez vingt grammes de viande en moins dans l'assiette et un peu plus de légumes". A noter : l’origine et le mode de production de la nourriture servie seront d’ailleurs indiqués aux consommateurs, mais pas le "poids carbone" des plats qui s'est révélé trop complexe à calculer.

 

De l’énergie solaire sur les toits du lycée agricole de Saint Maximin

06.11.2009

Depuis le 17 Octobre dernier, le LEAP (Lycée d’Enseignement Agricole Privé) de Saint Maximin, dans le Var, produira 105 000 kWh (environ la consommation annuelle de 35 ménages, chauffage non compris) d’énergie photovoltaïque par an grâce à la mise en raccordement de 650m2 de panneaux sur ses toitures.
Le projet est né de la collaboration entre le lycée et la société Eneovia spécialisée dans le conseil et l’ingénierie technique des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Après avoir réalisé un audit énergétique des bâtiments du lycée et une étude de faisabilité technique, la société a conçu et réalisé la construction de quatre centrales solaires intégrées à la toiture du lycée. Cette construction compte 506 modules répartis sur quatre bâtiments pour une surface cumulée de 650m2 et une puissance cumulée de 83 kWc (kilowatt-crête). L’électricité produite est revendue à EDF au tarif de 0,60€ le kWh. Après un an d’exploitation, la facture d’électricité du lycée, qui est actuellement d’environ 11 000€ par an, sera normalement nulle. Les revenus de cette installation se répartissent entre le lycée (23%) et Eneovia (77%). Le lycée peut donc espérer un revenu de 63 185€ sur 20 ans plus un gain de 48 000€ pour la location des 520 m2 de toitures par Eneovia sur cette période (les 130m2 restants appartenant au lycée).
Ce projet est une réelle opportunité pour les deux structures et notamment pour le lycée de Saint Maximin qui compte notamment dans sa stratégie la prise en compte du développement durable dans la formation aux métiers agricoles et la sensibilisation des jeunes aux énergies renouvelables.

 

Un outil pour impulser les Agendas 21 Scolaires

03.11.2009

Le 7 octobre, le Comité 21 et ses partenaires associatifs, tous membres du réseau d’éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD) ont créé un outil de communication, pédagogique et synthétique, pour inciter les décideurs (élus locaux, recteurs, inspecteurs d'académie, chefs d'établissements, enseignants...) à impulser des démarches de développement durable dans les établissements scolaires de tous les niveaux (Agenda 21 scolaires).
L’Agenda 21 scolaire résulte du questionnement récurrent des jeunes et de l’équipe éducative des établissements sur leurs relations avec l’environnement. Concrètement, il permet de mettre en place un plan d’actions au sein même de l’école qui mette l’accent sur de nouveaux modes de consommation et sur des valeurs de responsabilité et de solidarité. A l’heure actuelle 550 établissements français se sont dotés d’un Agenda 21 scolaire et beaucoup d’autres ne sont pas encore lancés par manque d’information et de formation.
Le comité 21 et ses partenaires associatifs de l’EEDD (l’Ifrée, le réseau Ecole et Nature, le réseau Ecorce et l’UNCPIE) mettent désormais à disposition un outil, sous forme d’un mode d’emploi pratique téléchargeable en ligne. Ce mode d’emploi, permet notamment de répondre aux questions « Pourquoi se lancer ? Comment ça marche ? Passez à l’action ! » et s’appuie sur les témoignages de décideurs du programme « Etablissements du Développement Durable de Haute-Normandie. » Cet argumentaire fait l’objet d’une diffusion nationale en partenariat avec la CASDEN (Banque coopérative des personnels de l’Education Nationale, de la Recherche et de la Culture) auprès des académies, collectivités, réseaux associatifs d’éducation à l’environnement et au développement durable, partenaires…
Les 27, 28 et 29 Octobre derniers ont eu lieu les 2ème Assises de l’EEDD, à Caen, un moment fort pour le Comité 21 et une occasion de présenter leur nouvel outil.


Retrouver plus d’informations sur le Comité 21 et les Agendas 21 scolaires sur le site.

 

Le Secours Populaire Français vient en aide aux étudiants à Lille

22.10.2009

C’est une première en France : une antenne du Secours Populaire Français s’ouvre sur le campus de l’université de Lille I, pour accueillir les étudiants en difficulté sociale ou économique.
Selon un bilan du Centre Universitaire de Promotion de la Santé (CUPS), il est de plus en plus fréquent que les étudiants ne fassent qu’un repas par jour et se retrouvent en difficulté pour payer leur inscription et autres frais universitaires. Certains travaillent parallèlement à leurs études et ont des difficultés à suivre en cours. Selon Jean-Louis Callens, secrétaire général de la fédération nord du secours populaire on est passé, en l’espace d’un an, de 2400 à 3300 personnes se rendant à la banque alimentaire. Parmi elles, 300 étudiants.
C’est ainsi que s’est ouverte le 22 Septembre dernier une antenne de permanence du secours populaire sur le campus de Lille I à Villeneuve-d’Ascq, qui avait dénoncé à plusieurs reprises dans le passé les difficultés que rencontraient les étudiants. La permanence a pour objectif d’apporter de l’aide et du soutien aux étudiants en difficulté. Cette grande première en France fonctionne sur une logique donnant-donnant. Les étudiants passent un contrat moral avec l’association pour bénéficier d’une aide alimentaire ou financière par le biais du « micro-crédit solidaire », fonds spécifique étudiant où l’étudiant donne 6€ contre 50€ de marchandise. En contrepartie le bénéficiaire s’engage à s’impliquer dans des actions de solidarité.
Pour certains cette initiative n’est qu’un simple pansement et un revenu minimum étudiant reste nécessaire. La ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, en visite à Lille s’est dite « choquée » par cette antenne, après tous les plans mis en œuvre dans sa politique (augmentation des bourses de 1,5% à 3%, fonds d’aide d’urgence augmenté de 10%, rénovation des chambres en cité U…). Selon une doctorante en sociologie, « il faut arrêter de se voiler la face. Pour réussir il faut être étudiant à plein-temps et dans des conditions de vie décentes. »

 

Premier Forum des « Emplois Verts »

19.10.2009

Le 24 Novembre prochain, de 9h à 18h, se tiendra à la Cité des sciences et de l’industrie (Paris - La Villette) le premier forum dédié aux « emplois verts », proposant informations, rencontres, échanges et quelques 2000 offres d’emplois.
A l’horizon 2020 les objectifs du Grenelle de l’environnement devraient permettre la création ou l’adaptation d’environ 600 000 emplois verts conciliant croissance économique et respect de l’environnement. Les emplois verts contribuent, directement ou indirectement, à la production d’éco-activités dans divers secteurs de l’économie comme : l’approvisionnement énergétique, le recyclage, l’agriculture, la construction (BTP) ou les transports.
C’est dans ce contexte que le Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi organise un forum de recrutement, de rencontres et d’échanges dans le secteur des emplois verts à l’espace Condorcet de la Cité des sciences et de l’industrie, en partenariat avec le Pôle emploi, le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer, le Fonds Social Européen et avec le concours de la RATP. Lors de cette journée quelques 2000 offres d’emploi seront disponibles et une centaine de recruteurs seront présents (Grands groupes, PME/PMI). Le Pôle emploi Paris Stendhal organisera également un « job-dating » qui favorisera la rencontre entre les employeurs et les personnes à la recherche d’un emploi. Pour participer à ce job-dating envoyez votre CV au Pôle emploi avant le 6 Novembre. Les candidats pourront ainsi se présenter pendant le forum, et proposer leur candidature à des offres d’emploi dans des secteurs connaissant un fort potentiel de croissance.

 

Appel à projet « prévention et développement durable »

13.10.2009

La FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes) lance un appel à projet « prévention et développement durable » en partenariat avec la Macif, le Crédit Coopératif et l’ADEME.
Créée en 1989, la FAGE est la première organisation étudiante française, avec un réseau de près de 1500 associations sur le territoire. Elle est reconnue comme une organisation de jeunesse et d’éducation populaire depuis 1997 et agit en faveur de l’éducation à la citoyenneté.
L’appel à projet « Prévention et développement durable » repose sur deux volets : établissement responsable (mise en avant de l’habitat, la mobilité et la consommation responsable) et prévention et éducation à la santé en milieu étudiant (prévention du suicide, sécurité routière et alcool, promotion de la santé et gestes de premiers secours).
Cet appel à projet a pour but de favoriser la mise en place d’actions de proximité (actions d’éducation au développement durable) et de prévention par les pairs (actions de sensibilisation aux comportements responsables et citoyens dans le domaine de la santé) menées par les associations étudiantes. Ainsi, des initiatives étudiantes ponctuelles (un événement festif, une exposition, un café-débat ou une action de sensibilisation en journée) ainsi que des projets annuels pourront être subventionnés.
Des outils sous forme de kits, regroupant affiches, fiches d’informations et guides de mise en œuvre (kit « développement durable, mon asso et moi », kit « sécurité routière et substances psycho actives »…) sont disponibles sur le site Internet de la fédération.
Cet appel à projet est destiné à toutes les associations étudiantes adhérentes au réseau FAGE. Chaque association peut présenter un projet. Plusieurs projets seront subventionnés à hauteur de 300 € à 5000 €.


Pour participer à l’appel à projet :
- 1ère session : Date limite de dépôt des dossiers 7 Juin 2009 / délibération du jury 15 Juin 2009
- 2ème session : Date limite de dépôt des dossiers 24 Septembre 2009 / délibération du jury 9 Octobre 2009
- 3ème session : Date limite de dépôt des dossiers 31 Janvier 2010 / délibération du jury 12 Février 2010


Pour plus d’informations sur l’appel à projet, les modalités et les contacts téléchargez le guide explicatif ou rendez-vous sur le site Internet de la FAGE.

 

Un Campus Tour de l’économie sociale et solidaire en Rhône-Alpes

09.10.2009

Dans le cadre des rencontres solidaires en Rhône-Alpes et à l’occasion du mois de l’Economie Sociale et Solidaire en Novembre 2009, l’association Promess organise un Campus Tour de l’économie sociale et solidaire dans la région.
Créée en 2004 l’association Promess regroupant professionnels, étudiants, universitaires et acteurs locaux s’est fixé comme objectif de sensibiliser, informer et développer la professionnalisation du secteur de l’Economie Sociale et Solidaire. Pour ce faire, elle mène diverses actions telles que l’organisation de conférences ou l’intervention au sein des formations.
C’est ainsi que l’association a décidé d’organiser un Campus Tour pour répondre aux attentes et questionnements des étudiants sur cette thématique. En Novembre prochain, un bus sillonnera trois campus de la région, proposant stands d’information en journée et animations le soir (projection de films, conférences, spectacles d’improvisation). Le Campus Tour s’arrêtera le 26 Novembre à l’Université Lyon 2 avec un forum de l’économie sociale et solidaire, animé par différents stands et une conférence sur le thème « faire de la finance autrement », marquant la dernière étape de cette tournée.

Les différentes étapes du Campus Tour :
• Université Catholique de Lyon le 9 novembre,
• Université Pierre-Mendès France de Grenoble le 10 novembre,
• Université Jean Monnet de Saint Étienne le 12 novembre.


Pour plus d’informations sur l’initiative rendez-vous sur le site de Rhône-Alpes Solidaires.

 

Le 3ième guide du Sierra Club qui note les campus verts américains est en ligne

07.10.2009

L’association Sierra Club a publié à l’été dernier son troisième classement des campus américains les plus « green ».
Fondée le 28 mai 1892 par l’écrivain américain John Muir, Sierra Club est aujourd’hui l’une des plus vieilles, plus importantes et plus influentes organisations de protection de l’environnement des Etats-Unis. Après l’envoi d’un long questionnaire réalisé par des experts, le classement a été fait par attribution d’une notation finale sur 100 portant sur 8 domaines d’action (énergie, achats, transports, efficacité, alimentation, formation, administration et déchets) complétés par une partie bonus visant à récompenser les initiatives vertes supplémentaires. Chaque domaine reçoit une note sur 10 attribuée sur la base des réponses à 40 questions. Cette notation est ensuite valorisée par le témoignage de journalistes et étudiants, qui représente un 10 ième de la note finale. Cette année l’étude a concerné 135 établissements, parmi lesquels 20 sont arrivés en tête de liste avec une note supérieure ou égale à 91. L’Université du Colorado de Boulder arrive en tête, avec la note maximale de 100, pour, entre autres, ses implications dans la recherche (énergies renouvelables et changement climatique) et dans la gestion durable de son campus (programme de recyclage, bâtiment certifié LEED, programme zéro-déchets pour le stade de football, réduction de la consommation d’eau et d’énergie, plan de transport…). D’autres campus comme l’Université du Vermont ou l’Evergreen State College se sont distingués par leurs actions en matière de recyclage, d’alimentation biologique ou de recherche en matière de biodiversité.
A l’heure de la rentrée universitaire 2009-2010, ce classement est un outil d’aide au choix des universités pour les étudiants et fait office de livre d’or des meilleures pratiques environnementales des campus américains.

 

Des diplômés en bouteilles recyclées

30.09.2009

A l’heure où la notion de « Campus Vert » prend de plus en plus d’importance, en particulier aux Etats Unis, c’est aux diplômés de porter la green attitude. Un des leaders américains de l’habillement pour professionnels (tenues académiques, judiciaires, religieuses) vient de lancer une nouvelle ligne de toges de remise de diplôme réalisées à 100% avec des bouteilles en plastique recyclées. Après des expérimentations sur des textiles mêlant fibres de polyester et de bambou, la société Oak Hall Compagny est parvenue à créer une ligne de toges à base de bouteilles recyclées : nommée Greenweaver. Il faut en moyenne 23 bouteilles pour faire une toge. Si 100 000 étudiants portent les produits Greenweaver, 2,3 millions de bouteilles en plastique seront valorisées et éviteront donc la case déchetterie. Du point de vue de l’esthétique et du confort, il n’y a aucune différence avec les robes traditionnelles en polyester. L’université de Pennsylvanie a déjà commandé 2,500 de ces toges pour ses futurs diplômés au printemps 2010. Tout un mouvement s’est engagé autour de cette initiative, en témoigne leur site et leur espace sur facebook et twitter pour se faire connaître auprès des étudiants.
Avec une estimation quotidienne de 60 millions de bouteilles partant dans les déchetteries américaines, cette initiative offre aux campus et à leurs diplômés et déjà jeunes professionnels une opportunité de porter sur eux un vêtement symbole de la protection de l’environnement.

 

Une cartographie carbone des campus français


Elaborée par la CPU (Conférence des Présidents d’Université) et la Caisse des Dépôts, cette cartographie est fondée sur la collecte de données environnementales d’établissements d’enseignement supérieur français. Elle vise à offrir aux décideurs du monde universitaire une vision globale leur permettant d'orienter leurs schémas directeurs et programmations immobilières vers plus de performance pour contribuer aux objectifs français, européens et mondiaux d'économies d'énergie et lutter contre le dérèglement climatique, suivant une catégorisation par informations générales (superficie, typologie des bâtiments par âge…), informations par site (nombre de bâtiment, consommation sur les trois dernières années…) et informations par bâtiment (double vitrage, consommation…).
Cette cartographie s'appuie sur une vaste collecte d'informations auprès des responsables universitaires dont la mobilisation entre septembre 2008 et février 2009 a été exceptionnelle avec près de 50% de réponses. Au total, 50 universités, 13 grandes écoles, 372 bâtiments, 302 sites (il peut y avoir plusieurs sites pour un établissement unique selon la localisation des campus) et 8 CROUS sont passés en revue.
Dans le but d’améliorer la performance énergétique et réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre des campus universitaires, un outil de simulation a été développé: StratEnergieCO2. Il s’utilise lors de l’élaboration d’un préprogramme d’investissement à l’échelle d’un bâtiment, selon différents critères : l’âge ou le type de bâtiment… D’usage très simple et rapide, ce logiciel d’aide à la décision permet de simuler différents scénarios d’investissements et leurs impacts sur la consommation énergétique du bâtiment étudié.
Les données collectées ont été analysées, traitées, puis synthétisées. Des fiches de synthèse ont été produites, propres à chaque université, et sont en accès libre ou limité sur ce site (selon le choix de l'établissement). Il en résulte que la moyenne nationale universitaire du ratio énergie est de 300 kWh.EP/m2.an (pour un objectif fixé entre 51 et 110 par le Grenelle de l’environnement en consommation énergétique des bâtiments) et celle du ratio CO2 de 31 kg.CO2/m2.an (pour un objectif fixé entre 6 et 15 en émission carbone).

Pour plus d’informations sur la cartographie et les résultats de cette étude : http://www.cartoco2campus.com/

 

Des vélos gratuits pour les ingénieurs de La Rochelle


A la rentrée 2009-2010, l’EIGSI (Ecole D’ingénieurs en Génie des Systèmes Industriels) de La Rochelle met en place un dispositif novateur de sensibilisation et d’action auprès des étudiants, sur la manière de vivre et d’étudier autrement.
Ce dispositif appelé « Un nouvel étudiant – Une nouvelle mobilité » permet aux étudiants de première année d’obtenir un vélo gratuit aux couleurs de l’école et de ses partenaires. De plus, un Pass est proposé au prix de 110 euros par an, au lieu de 230 euros au tarif normal. Ce Pass proposé par la RTCR (Régie des Transports Communautaires Rochelais) permet de faciliter l’accès aux différentes offres de mobilité verte de la ville telles que les bus, trains (TER), vélo-partage (depuis le 5 juin 2009 la ville de La Rochelle a mis en place le « Yélo »), bus de mer electro-solaire ou voitures électriques en temps partagé.
Cette initiative a été lancée dans le cadre de la démarche engagée de l’EIGSI en matière de développement durable, et notamment dans les domaines des transports et de la mobilité durable en milieu urbain. Elle a été initiée suite à une enquête réalisée auprès de 376 étudiants faisant ressortir le fait que plus de 50% d’entre eux habitaient à moins de 500m du campus et que le vélo n’était que le troisième moyen de transport utilisé, après la marche et la voiture.

 

Une carte étudiante qui fait des échos


L’association « Echo » créée en 2004 à Aix-en-Provence, est à l’origine de l’initiative LaCarteEtudiante.com. Lancée en 2007, cette carte personnalisée et nominative, du même format qu’une carte bleue permet aux étudiants de bénéficier de nombreux avantages tels que des réductions allant de 10% à 50% sur plusieurs commerces partenaires (alimentation, services, loisirs…). Elle permet également de bénéficier d’offres spéciales sur les évènements culturels (théâtre, festivals…), festifs (restaurants, bars, clubs…), ou sportifs (salle de sport, permis bateau…). La carte est aujourd’hui présente dans les 5 plus grandes villes de la région PACA (Nice, Aix-en-Provence, Marseille, Avignon et Toulon) et sera présente dans 13 nouvelles villes (dont Paris, Lille, Strasbourg, Nantes, Rennes, Bordeaux, Toulouse ou Lyon) à la rentrée 2009-2010.
Certains établissements ont choisi de remplacer leur propre carte étudiante par LaCarteEtudiante.com, qui offre de nombreux avantages tels que l’allègement des tâches administratives (la fabrication des cartes est prise en charge par l’association « ECHO » au tarif de 10 euros), la valorisation des campus par le biais des outils de communication de l'association, ou encore un coup de pouce donné à la vie associative étudiante à travers le soutien matériel et financier apporté à certains projets humanitaires (dernièrement un tournoi inter-écoles fédéré par plusieurs associations étudiantes a eu lieu).
Parallèlement à LaCarteEtudiante.com, l’association a également mis en place LaNavetteEtudiante.com, une navette gratuite pour les détenteurs de la carte et reliant les centres-villes aux campus. Elle propose en effet un transport sûr et individualisé (mise en place d’une infoline) de 22h à 4h, accompagné d'actions de sensibilisation (MST, alcool, drogue…). Elle est actuellement en place à Aix-en-Provence, en développement à Marseille et cherche à se répandre à d’autres villes étudiantes.
LaCarteEtudiante.com regroupe aujourd’hui environ 20 000 adhérents en région PACA. L’association vient de sortir une carte en modèle USB (intégrée) permettant l'économie de papier à la rentrée par la mise à disposition en version électronique d'informations utiles et pratiques sur la ville et l’école (guide de la ville, programmes de l'école, contacts du campus…).

 

Un éco-guide participatif pour étudiants

Créé en 2008 par l’association étudiante Campus Vert de Strasbourg (association visant la promotion du développement durable et fédérant les différents étudiants des campus Strasbourgeois), l’éco-guide arrive aujourd’hui sur internet. Il était anciennement décliné sous la forme d’un livret papier d’une soixantaine de pages imprimé sur papier recyclé par un imprimeur certifié Imprim’Vert ainsi que sous une version PDF. La principale nouveauté : une version participative en mode wiki (site web où chaque page peut être modifiée par tous les visiteurs autorisés) où chacun peut partager ses bons plans, astuces et adresses sur les petits gestes écologiques en milieu urbain. Le site compte une dizaine de rédacteurs et prépare une campagne de communication pour la rentrée 2009.
Suivant une architecture simple et pratique (« je me loge », « je sors », « je me déplace »…), ce site est avant tout un point de rencontre et de discussion entre les étudiants autour du thème du développement durable dans la vie quotidienne d’un étudiant. L’association souhaite que cet éco-guide se répande à d’autres villes françaises comme c’est déjà le cas à Nancy, Toulouse ou Paris. L’association est également en relation avec des réseaux tels que le REFEDD (Réseau Français des Etudiants pour le Développement Durable) ou le GRAPPE (Groupement d’Associations Porteuses de Projets Environnementaux).

Pour plus d’informations sur l’éco-guide : http://www.eco-guide.eu/

 

Trophées Planète-D : L'édition 2009 est lancée

Planète-D (think tank créé en 2005 visant à promouvoir le développement durable), réitère l’événement « Trophées Planète-D » pour sa deuxième édition, avec comme objectif de mettre en avant des initiatives étudiantes cohérentes et pérennes en faveur du développement durable dans les universités et grandes écoles. Ce concours permet aux étudiants de présenter des projets et actions visant à l’amélioration économique, sociale et environnementale des campus (sur les aspects de gestion durable), avec l’appui et le soutien de Planète-D, à travers un guide méthodologique et de divers partenaires (Gestionnaire du réseau de Transport d'Electricité, la Caisse des Dépôts, Achats Concept Eco ...). Les projets gagnants sont récompensés en espèces (5000 euros pour le lauréat) ou en nature (cette année, entrées au salon Pollutec, Pass pour le colloque de Cerisy...)
L’édition 2008 avait regroupée 28 projets et récompensée 5 d’entre eux lors d’une cérémonie officielle le 16 janvier 2009 au Palais du Luxembourg à Paris. Le projet gagnant (Association EnviSaGe du Centre Universitaire de Formation et de Recherche d’Albi) a mené une réflexion sur la question de la réduction et la valorisation des déchets sur le campus avec l’objectif d’installer des toilettes sèches et un composteur.

Pour participer aux Trophées 2009 :

  • Date limite de retour des fiches participatives : 30 juin 2009
  • Date limite de dépôt des dossiers : 30 Novembre 2009
  • Remise des prix : Février 2010

Pour plus d’informations : http://www.planetd.fr/site/trophees.htm

 

Concours jeunes créatifs pour la semaine du développement durable

Dans le cadre de la semaine du développement durable, le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l' Aménagement du Territoire lance un concours dont l'objectif est de créer un visuel accrocheur destiné à sensibiliser la cible des 15/30 ans au thème de la consommation responsable.

Le concours s'adresse:

  • Aux étudiants de plus de 18 ans suivant un cursus artistique, scolarisés dans l'un des établissements du teritoire français (métropole, collectivités et départements d'Outre Mer)
  • Aux adultes âgés de moins de 30 ans au 31/12/2008, ayant obtenu un diplôme en art, arts graphiques ou communication visuelle entre 2005 et 2008.

Date limite d'inscription: le 05 mars

Pour plus d'informations: rendez vous le site de la semaine du DD

 

Sortie du rapport de propositions sur l'Education pour le développement durable.

Le REFEDD (Réseau Français des Etudiants pour le Développement Durable) a été lancé fin 2007, en plein Grenelle de l’environnement avec pour objectif de rassembler toutes les associations étudiantes oeuvrant pour un développement durable, en jouant un rôle d’interface entre elles et les institutions nationales et internationales.

Ce rapport, publié à la fin de l'année 2008, présente les propositions du REFEDD sur la base de l’enquête menée par Avenir Climatique au cours de l’année 2007-2008. Il se dégage de cette enquête des demandes de la part des étudiants en particulier en matière de contenu de l'enseignement qui se traduirait de manière concrète par une journée de séminaire obligatoire pour acquérir un socle commun de connaissances, la valorisation en ECTS des initiatives étudiantes et l'oganisation d'un concours national. A plus long terme, le REFEDD propose de réunir un comité d'experts interdisciplinaires pour créer des programmes intégrant une approche transversale du développement durable et de faire des campus des laboratoires du développement durable, en valorisant notamment les innovations des étudiants.

Le REFEDD inisite sur la décalage flagrant entre la prise de conscience des étudiants d’aujourd’hui sur les enjeux liés au développement durable et l'engagement des directeurs d'université aussi bien sur le contenu de l'enseignement que sur la gestion des campus.

 

How can you make your Campus greener ? General Electric lance un challenge énergétique aux étudiants
General Electric offre la possibilité aux étudiants européens de se challenger en participant àune compétition visant à faire émerger de nouvelles façons de lutter contre le changement climatique. Les candidats par équipe de 1 à 5 personnes ont jusqu'au 1er février pour remplir un formulaire de participation et jusqu'au 1er mai pour faire connaître leur projet. Un comité d'experts de General Electric jugera les projets sur trois critères : écologie, imagination et créativité et récompensera le meilleur d'entre eux en finançant à hauteur de 25 000 euros son projet. D'autres lots sont également à gagner pour les projets argent et bronze.
Consulter la brochure de présentation du challenge
et le site dédié à l'initative: www.makeyourcampusgreener.com.

 

Concours "Génération Développement Durable" : l'ADEME lance un appel à candidature
Appel à candidature. L’ADEME lance son 5e concours « Génération Développement Durable » sur le thème « Régime Carbone allégé, Inventer une consommation quotidienne durable » le magazine La Recherche, l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) et Generali encouragent les participants à réfléchir aux multiples moyens de promouvoir une consommation quotidienne éco-responsable, qui privilégie les produits et les services les plus respectueux de l'environnement, à tous les stades. Les étudiants ont jusqu’au 31 mars pour candidater et déposer leur dossier.
Astuce : jetez un coup d'oeil sur une autre initiative de l'agence Graines de Changement spécialement dédiée à l'information sur la consommatuon responsable.

 

Colloque international de recherche, de réflexion et d'échange : « Le développement durable de l’école élémentaire au campus : enjeux pédagogiques et pratiques sociales dans les établissements d’enseignement ».
Les 25, 26 et 27 juin 2008 se tiendra, au centre Universitaire de Formation et de Recherche Jean-François CHAMPOLLION à Albi, un colloque international sur l'éducation au développement durable qui aura pour enjeu de renforcer les savoirs et savoir-faire pour performer les dispositifs existants, faire émerger de nouveaux questionnements pour la Recherche et créer un espace de rencontre pour les différents acteurs (enseignants, chercheurs, institutionnels, associations) impliqués ou concernés par la promotion du développement durable dans les établissements d’enseignement. Pour en savoir plus : http://delecoleaucampus-albi.com/

 

Le Comité 21 édite un répertoire des associations DD de l'école au campus
Plus de 200 établissements scolaires, de l'école au campus, sont déjà engagés dans des démarches de développement durable (Agenda 21 scolaire ou E3D). Pour soutenir leur mise en oeuvre, le comité 21 a réalisé une base de données-ressources identifiant par région les accompagnateurs et les formateurs de démarches Agenda 21 scolaires (www.comite21.org - rubrique EDD - Agenda 21 scolaires).

Trophées Planet-D pour le développement durable : jusqu'à 5 000 € à gagner
Vous êtes étudiant, vous avez un projet de développement durable sur votre campus, mais vous manquez de fonds et vous ne savez pas bien comment-vous y prendre... L'association Planet D organise un concours qui récompense les meilleures initiatives étudiantes. Soumettez votre projet avant le 30 avril 2008, et vous serez peut-être les heureux élus de prix qui peuvent aller jusqu'à 5 000 €. Et en prime, un accompagnement tout au long de votre projet. Toutes les informations sont sur : www.planetd.fr

Le covoiturage pour réduire les émissions de CO2 des étudiants franciliens
Depuis le 5 février, les étudiants d'Ile-de-France disposent d'un service de covoiturage qui leur est spécifiquement dédié. En tout c'est 350 000 étudiants qui sont concernés par ce nouveau dispositif (Cergy, Ecole centrale de Paris, ENS Cachan, ESSEC, Evry, HEC, INRIA, Institut Supérieur de l'Environnement, la Bergerie, Paris I, II, III, IV, V, VI, VII, VIII, IX, X, XI, XII, XIII, Polytehcnique, Supélec, TECOMAH, UMLV, UVSQ, Véolia). Coordonnée par Fondaterra, la création de cette plate-forme découle du projet de recherche-action : « Amélioration de l'efficacité énergétique et réduction des émissions de CO2 dans les campus d'Île-de-France ». Développé par Green Cove Ingénierie (leader dans le domaine du covoiturage)et SFR et en partenariat avec l'ADEME, ce service est accessible depuis le site web T.éco et sur les mobiles.
De nouveaux services viendront progressivement enrichir l'offre avec l'accès aux informations sur les horaires de transports en commun, un service d'autopartage, des stages d'éco-conduite, etc. La plateforme de service visera également à valoriser les émissions de CO2 évitées. Dans un premier temps, mis en place pour les usagers des campus universitaires franciliens, ce projet a vocation à se déployer très rapidement au niveau national.

Enquête Energie Climat
Les attentes des étudiants en matière de formation au développement durable sont de plus en plus prononcées, mais comment leurs permettre de les exprimer pour mieux les prendre en compte ? C'est ce que propose la consultation nationale lancée par Avenir Climatique sur les attentes des étudiants en matière de formation pour faire face aux enjeux climatiques et énergétiques. Conçue à la fois comme une évaluation des connaisssances des étudiants, la consultation leur offre aussi un réel espace d'expression. 14 000 étudiants ont déjà réaliser à cette enquête, mais pour des résultats encore plus exhaustifs, n'hésitez pas à la(re)diffuser. L'enquête se déroule exclusivement sur internet à l'adresse suivante :www.avenirclimatique.org/enquete

Magazine Durabilis : Appel à témoignages
Votre établissement (Université, Grande Ecole) a engagé des démarches particulières dans le domaine du développement durable ? Vous êtes un étudiant et vous militez pour un campus plus responsable ? Le magazine Durabilis vous donne l'occasion de vous exprimer et de faire entendre votre voix dans un dossier à paraître en janvier 2008. La date limite d'envoi de votre article est fixée au 10 décembre 2007. Des questions ont été formulées afin de guider votre réflexion : "Etablissements de formation et “Campus durables”… est-ce possible ? A quelles conditions, sous quels délais, pour quels résultats ?Au-delà de la dimension environnementale ou écologique, ce sont des questions de modes de management humain et organisationnel qui se posent…" Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site du magazine Durabilis.

Elyo (Suez) et Fondaterra s'associent pour réduire la consommation énergétique des campus
Une convention de partenariat a en effet été signée à l'occasion du Salon professionnel international "Ecobuilding Performance" qui s'est déroulé du 18 au 20 septembre à Paris. Ce projet concerne dans un premier temps l'ensemble des campus d'Ile de France. En effet, sont associés à ce projet la Région Ile de France mais aussi l'ADEME et la Conférence des Présidents d'Université. Elyo interviendra particulièrement sur le mode d'un soutien technique à l’élaboration d’une stratégie globale d’amélioration de la gestion et du mix énergétique des bâtiments. Le communiqué de presse sur Enviro2B.

Création du REFEDD - Réseau français des étudiants pour le développement durable
Le REFEDD sera la première structure nationale de coordination et de promotion des initiatives étudiantes comprises dans le domaine du développement durable (société, environnement, culture) et de représentation internationale de la voix étudiante française sur les thématiques de développement durable.
Les principes fondateurs sont la neutralité politique, l’innovation et l’entreprenariat.
Cette structure, dont le site internet opérationnel en octobre sera un portail incontournable pour les étudiants et leurs projets, rassemble l’ensemble des acteurs - associations et réseaux étudiants - qui œuvrent pour un avenir plus responsable en faisant la promotion du développement durable. Les organismes qui s’investissent ou adhèrent au REFEDD ne perdent pas leur identité, bien au contraire, car le REFEDD est là pour promouvoir leurs actions vers les étudiants, institutions et entreprises au niveau national. Le REFEDD ressemblera en quelque sorte à l’association L’Alliance pour les ONG environnementales. La naissance officielle du REFEDD, soutenue activement par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), se fera le 24 Octobre à Paris lors d’une journée nationale destinée aux étudiants d’Ecoles et d’Universités.
Les organismes/institutions qui soutiennent le REFEDD sont entre autres Animafac, Avenir Climatique, Etudiants & Développement, la CGE ou encore Campus Responsables. L’équipe de travail, qui se réunit tous les dix jours sur Paris, est composée actuellement de 30 personnes et attend vos questions, avis, et attentes ou même votre aide si ce projet vous intéresse et que vous bénéficiez d’une certaine expertise sur le sujet ou sur la création d’une structure nationale. Contactez Antoine par téléphone au 06 26 30 67 21/06 09 12 35 97 ou par mail : antoine.miche@neuf.fr.

Le phénomène des campus responsables dans les colonnes du Time et de Newsweek
Dans la rubrique consacrée à l’éducation, les deux hebdomadaires américains ont publié un article sur le développement durable dans les campus. « De plus en plus d’Universités américaines prennent très au sérieux leur engagement pour le développement durable » souligne Newsweek, constatant notamment la prise en compte de la construction durable, de l’alimentation bio, de la neutralité carbone ou encore de l’intégration des enjeux du développement durable dans les cours, tout cela étant possible grâce à une participation active d’étudiants. De son côté, Time remarque que « le développement durable s’inscrit comme un pilier majeur dans les missions institutionnelles » et que « parce qu’il marque une rupture avec l’enseignement académique traditionnel, il est un vrai facteur de différenciation pouvant attirer de nombreux étudiants ». Pour lire l'intégralité des articles, consultez le site du Time et de Newsweek.

Le PNUE propose un Cd-rom à l’attention des enseignants en marketing et publicité
Le PNUE (Programme des Nations-Unies pour l’Environnement) met à la disposition des enseignants un Cd-rom riche en ressources pour un enseignement plus responsable en marketing et en publicité. L'objectif principal est de démontrer que le développement durable est un concept essentiel à maîtriser face à la multiplication des stratégies marketing et des communications. Cet outil complet et interactif, qui permettra aux futurs professionnels de la communication et du marketing de jouer un rôle clé en conciliant les nouvelles demandes environnementales des consommateurs et l'offre de produits et services correspondants à cette attente, propose de nombreuses synthéses, étude de cas, exercices, bibliographies ainsi que plus de 300 documents et liens internet. Le contenu est librement téléchargeable sur Internet.
Pour plus d’informations et accéder aux téléchargements, consultez le site internet du PNUE. Vous pouvez également envoyer un mail au responsable de cette initiative, M. Gleyzes.

Greening of the Campus VII : rencontre entre acteurs de l’intégration du développement durable dans les campus
Du 6 au 8 septembre prochain, l’Université américaine Ball State, dans l’Indiana, propose son septième rassemblement des acteurs de l’intégration du développement durable sur les campus. Vous êtes enseignants, membres de l’administration ou de la Direction, étudiants, ou vous avez un poste dédié à la mise en place d’actions de développement durable sur votre campus ? Vous pouvez donc participer à cet événement - et même y présenter les bonnes pratiques de votre établissement - qui rassemblera principalement les acteurs des campus pionniers américains et canadiens. Parmi les sujets abordés: la place du social dans les trois piliers du développement durable, financer le développement durable, planifier la neutralité carbone de son campus, les outils à développer pour passer à l’action ou encore communiquer le développement durable aux non-engagés. De nombreux intervenants partageront leurs bonnes pratiques lors des séances plénières et des différents ateliers. La deadline pour les inscriptions est fixée au 17 août.
Pour plus d’informations et pour vous inscrire, consultez le site internet de l’Université de Ball State ou envoyez un mail directement à l’organisatrice.

Étudiants, enseignants : participez à l’enquête de l’association Avenir Climatique !
Avenir Climatique, association citoyenne créée en 2007 par Jean-Marc Jancovici, a pour objectif de contribuer à faire des enjeux énergétiques et climatiques une priorité nationale en agissant au niveau des établissements d’enseignement supérieur et de leurs étudiants. Elle met en ligne un questionnaire visant à mieux connaître les attentes des étudiants (les enseignants sont également les bienvenus) de l'enseignement supérieur français en matière de sensibilisation aux enjeux énergétiques et climatiques.
Les réponses seront analysées, et une synthèse sera restituée par Avenir climatique lors de la conférence 'Grenelle de l'environnement' prévue pour le mois d'octobre 2007. Comptez environ 15 minutes pour obtenir votre mot de passe, remplir le questionnaire et compléter votre profil, et rejoindre ainsi les quelques 1050 participants. Pour y participer rendez-vous sur le site d'Avenir Climatique.

Le Maroc veut introduire le développement durable dans les cursus de formation
Un «Forum national de validation de la Stratégie nationale d'éducation et de sensibilisation à l'environnement» s'est déroulé à Rabat du 17 au 19 juin. L'objectif était "de poser les bases d'un cadre fédérateur, (...) qui permette avant tout aux acteurs institutionnels, associatifs, des médias, du secteur privé et académique, de mutualiser leurs compétences et savoir-faire dans les domaines de l'éducation et de la sensibilisation à l'environnement et donc, au développement durable» selon le coordinateur de l'association Enda Maghreb au Maroc, Magdi Ibrahim. Le projet de cette stratégie nationale peut être considéré comme une initiative pilote de la Stratégie méditerranéenne de développement durable, à laquelle le Maroc a adhéré, une stratégie qui met l'accent sur l'importance d'introduire le développement durable dans les cursus de formation, depuis l'école primaire jusqu'aux universités et grandes écoles, et de contribuer à la mise en oeuvre au niveau méditerranéen de la Déclaration de la conférence UNESCO de Thessalonique de 1997. Le forum était assorti d'une exposition présentant des outils, matériels didactiques, ouvrages, dessins et photos relatifs au thème de cette rencontre. Financé par l'UE et organisé en partenariat avec les instance du ministère de l'aménagement du territoire, de l'eau et de l'environnement, du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieure, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, du Secrétariat d'état chargé de la jeunesse, du ministère de l'agriculture, du développement rural et des pêches maritimes et du Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, ce forum est un signal fort du Maroc dans son engagement en faveur d'une éducation au développement durable. Plus d'infos sur le site d'informations Al Bayane.

Objectif zéro-émission pour plus de 280 Universités américaines
"The American College & University Presidents Climate Commitment", qui à ce jour rassemble 284 signatures et qui devrait approcher les 1000 en 2009, a pour objectif de pousser les Universités membres à devenir neutre en émissions de gaz à effet de serre (GES), mais également à intégrer les enjeux du développement durable dans leur programme pédagogique et de recherche. Trois étapes marquent l'engagement des Universités: elles disposent de deux mois pour constituer un groupe de travail, d'un an pour faire l'inventaire des toutes les sources émettrices de GES (électricité, chauffage, transport routier et aérien) et de deux ans pour dresser un plan d'action. Pour atteindre cet objectif de neutralité carbone, les Universités devront au moins utiliser deux leviers parmi lesquels :construire tout nouveau bâtiment selon le standard LEED (l'équivalent de la norme HQE en France), utiliser des produits certifiés ENERGY STAR, développer une politique de transport "vert" pour tous les acteurs des campus ou encore s'assurer qu'au moins 15% de l'électricité est issue d'énergies renouvelables. Plus d'infos sur le site "The American College & University Presidents Climate Commitment".

Des Campus Euro-méditerranéens pour l’Environnement et le Développement durable
Le Groupement européens des Campus (GEC) propose à des étudiants et des jeunes professionnels des pays d'Europe et du pourtour méditerranéen de participer à des études de terrain au service de projets de territoires.
- Les campus « Jeunes Européens Acteurs du Monde Rural » sont destinés à des étudiants et des jeunes professionnels européens, et offrent la possibilité d’intégrer des projets de développement local dans 7 territoires ruraux européens, en France, Grèce et Ecosse.
- Les campus euro-méditerranéens du Développement Durable du GEC sont proposés également à des étudiants et des jeunes professionnels ; ces ateliers d’étude de terrain permettent aux participants de s’impliquer localement, en France et au Maroc, dans des projets locaux dans les domaines de la prévention des risques, de l’écotourisme et de la création culturelle. Plus d'infos sur le site des Campus Euro-Méditerranéens.

L’Université de Hampshire s’approvisionne en énergie verte dont il stabilise les prix pour 15ans
En passant un contrat spécifique avec le fournisseur d'éléctricité PPM Energy, l'Université de Hampshire s'approvisionnera désormais en énergie verte afin de compenser ses émissions de carbone estimées à 11 400 tonnes par an.
Mieux: ce partenariat durable permet au fournisseur de fidéliser un client qui en retour se protége de la volatilité des prix pendant 15 ans. Ainsi, le prix est fixé à 7.6 cents (dollars) par kilowatt heure (kWh), pour une consommation annuelle d'environ 15 millions de kWh. Plus d'infos sur le site de l'Université de Hampshire.

L’Université de Washington récupère et valorise ses déchets « E-Media »
Début mai, l'initiative "E-Media" à été lancée à travers tout le campus. L'objectif: grâce à la pose de 24 nouvelles poubelles, les étudiants et leurs professeurs peuvent désormais jeter leurs dvd, cd, vieilles cassettes vidéos ou encore leurs télephones portables. Un exemple d'éco-efficacité proposé par l'Université de Washington car les premiers déchets éléctroniques cités sont rachetés par des entreprises spécialisées dans le recyclage et les téléphones portables par leurs fabricants. Plus d'infos sur le site du journal The Daily.

Les étudiants et professeurs de Sciences-Po Paris peuvent désormais compenser leurs émissions carbone
Le collectif Ecocampus, qui regroupe des associations et syndicats de Sciences-Po (Jeunes Verts, PlanetD, P.A.V.é.S, UNEF), a lançé l' opération "Réduisons - Compensons" ; l' objectif est de permettre à un maximum d'étudiants et de professeurs de compenser leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).
Une campagne innovante qui s’appuie sur deux méthodes, favorisant aussi les petits porte-monnaie:
- par achat de permis sur le marché des permis d’émission européens (période 2005-07), à partir de 1€ la tonne ;
- par la subvention de projets de développement propre dans des pays du Sud (15€ la tonne dont 10€ déductibles des impôts)
Pour en savoir plus : Une initiative concrète que vous retrouverez en détail dans le communiqué de presse. N'hésitez pas à visiter le site d'Ecocampus ou à leur envoyer un mail : collectif.ecocampus@gmail.com
Et si vous voulez personnellement réduire vos émissions de GES, allez faire un tour sur le site de Climat Mundi.

Les résultats d’une étude répondant à la question « Comment les écoles et les universités intègrent-elles les enjeux du développement durable et de la RSE à leurs enseignements ? » présentés lors d'un séminaire organisé par l'Observatoire des Cadres de la CFDT
Pour tenter de répondre à cette question, deux chercheurs de l'université catholique de Lille ont étudié la manière dont le développement durable - dans ses aspects économiques, sociaux et environnementaux - imprègne les formations supérieures. 40 formations (30 formations dans le Nord-Pas-de-Calais et 10 formations internationales) ont été auditées. Une méthode certes non exhaustive, mais qui offre une bonne image de l'approche française. Deux constats émergent de cette étude. Tout d’abord, l'intégration de la RSE est très variable d'une formation à l'autre. En effet, elle dépend des motivations des responsables: éthiques, pédagogiques (développer des savoirs transdisciplinaires), commerciale (attirer des étudiants), ou institutionnelles (pression extérieure). Enfin, la France est à la traîne par rapport aux Allemands ou aux Anglo-saxons.
4 modèles d'intégration de la RSE ont également été relevés:
- Pour 7% des formations étudiées : une ignorance ou une vive critique de la RSE:
Ces cursus ne proposent aucun enseignement liés au développement durable et n'abordent pas ces problématiques dans les cours.
- Pour 33% des formations : la RSE comme "supplément d'âme":
La RSE est considérée comme un enseignement d'appoint, déconnectée du projet pédagogique. Le ou les cours sont souvent optionnels, concernent peu d'étudiants, et abordent un aspect partiel de la RSE (par exemple: l'environnement).
-Pour 26% des formations : une approche de culture générale :
Des cours spécifiques permettent à tous les étudiants de développer une vision globale de la RSE: repères historiques, terminologiques et juridiques. Le concept reste toutefois abordé avec précaution, et n'est pas mis en avant dans la formation.
- Enfin, pour 33% des formations : une vraie approche professionnelle:
La RSE est un fil conducteur de la pédagogie. Ses enjeux traversent presque toutes les disciplines, et sont abordés avec une vraie volonté opérationnelle. Il s'agit ici de fournir aux étudiants des outils directement utiles pour appliquer la RSE dans leur future activité.
Pour plus d’informations, téléchargez l’étude complète ou sa synthèse. Vous pouvez également téléchargez les actes du séminaire « RSE et formation des futurs cadres » du 6 avril 2007.

Solar Generation lance une nouvelle sélection d'associations étudiantes
Si vous souhaitez mobiliser votre campus dans la lutte contre le réchauffement climatique, contre le gaspillage énergétique et pour les énergies renouvelables, Solar Generation propose de vous aider à monter un projet concret pour changer les pratiques énergétiques sur votre campus. Impliquez-vous dans le projet Solar Generation en devenant une association membre du réseau . Greenpeace organise en ce moment même une nouvelle sélection d’associations étudiantes : c’est le moment de vous lancer! Pour participer à cette sélection, vous devez impérativement remplir le dossier de présentation et le renvoyer avant le 1er juillet 2007 par la poste (cachet de la poste faisant foi), à Héloïse – Greenpeace France – 22 rue des Rasselins – 75020 Paris ou par mail à heloise.fernandez@fr.greenpeace.org. Pour plus d'informations sur cette campagne de sélection, téléchargez la présentation en version pdf.

Le décathlon solaire : un défi énergétique et esthétique pour 20 équipes issues de 20 universités différentes
Issues d’universités du Canada, des Etats-Unis mais également d’Allemagne et d’Espagne, les 20 équipes doivent chacune dessiner, construire et optimiser une maison solaire.
Chaque maison doit être originale d’un point de vue esthétique, mais également être peu consommatrice d’énergie et avoir recours au solaire pour produire de quoi répondre aux besoins en électricité, chauffage et eau chaude. Chaque équipe doit être également capable de produire suffisamment d’électricité pour faire fonctionner une voiture électrique.
Au bout d’environ deux ans de travail, les maisons seront regroupées du 12 au 20 octobre 2007 à Washignton où elles seront testées pour vérifier qu’elles sont capables de répondre à tous les besoins quotidiens. Le but de ce décathlon solaire est de montrer, tant aux étudiants qu’aux visiteurs de l’exposition, les bénéfices de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, de montrer l’impact de l’énergie au quotidien mais également d’aider au développement des ces technologies.
Pour en savoir plus : www.eere.energy.gov/solar_decathlon

Dans le cadre de sa campagne Campus Vert, Greepeace lance le mardi 13 mars 2007 la première journée nationale de chasse au gaspillage sur les campus - « Just a Clic »
Le principe de l’opération « Just a Clic » est d’engager les campus à réduire leurs consommations d’énergie pendant 24 heures. La consommation d’énergie sera ainsi mesurée pendant ce laps de temps sur 10 campus représentatifs et comparée avec la consommation d’une journée témoin. Par cette action Greenpeace veut mettre en avant le potentiel d’économie, et montrer qu’avec de simples gestes gratuits, il est possible de faire la différence! L’action du 13 mars précèdera la diffusion d’une lettre aux candidats aux élections présidentielles, pour impulser un engagement politique fort et concret dans la lutte contre le réchauffement climatique, sur le terrain des campus. Les demandes de Greenpeace sont ainsi l’imposition de normes thermiques pour les bâtiments des établissements d’enseignement supérieur ainsi que le développement des énergies renouvelables sur les campusSi vous souhaitez vous inscrire dans cette démarche, envoyez très rapidement un mail à Héloïse heloise.fernandez@fr.greenpeace.org pour nous le signaler. Vous recevrez les affiches et les tracts de l'opération.
Plus d’informations sur le site Solar Generation de Greenpeace

Le Comité 21, partenaire de Campus Responsables, publie un guide méthodologique de l'Agenda 21 scolaire
Intitulé "De l’école au campus, agir ensemble pour le développement durable", ce guide méthodologique de l’Agenda 21 scolaire se découpe en trois parties et propose ainsi un état des lieux de la planète, des exemples de réponses apportées aux niveaux local et planétaire, une méthodologie pour conduire une démarche d’Agenda 21 au sein des établissements (illustrée par de nombreux exemples issus surtout du primaire et du secondaire) et enfin un panorama de l’engagement des jeunes en France et à l’international en faveur de la solidarité et de l’environnement. L’initiative Campus Responsables est ainsi répertoriée dans ce guide pratique. Pour 16 euros et en 104 pages, cet ouvrage concis offre même une base de données et des documents disponibles sur les nombreux enjeux qu’il traite.
Plus d’informations : www.comite21.org
Pour commander ce guide, contacter Claire Sehier du Comité 21 par téléphone (01 55 34 75 26) ou par mail

Capital E, société américaine de conseil spécialisée dans les énergies propres, publie un rapport sur les coûts et af American Scientists), et l'U.S. Green Building Council, compare les coûts de construction et les coûts de fonctionnement (eau, énergie) de 30 écoles construites selon les principes de haute qualité environnementale à ceux des écoles conventionnelles.
En moyenne, le surcoût des écoles vertes est évalué à moins de 2%, soit environ 33 dollars de plus par m2 selon les chiffres communiqués par les architectes et elles consomment, en moyenne, 33% moins d'énergie. Sur 20 ans cela pourrait représenter une économie directe de 67 dollars/m2 auxquels les auteurs ont ajouté 33 dollars/m2 d'économies indirectes dues à une baisse des prix du marché (la réduction de la consommation d'énergie des écoles entraînera une baisse de la demande qui devrait diminuer les prix sur le marché de l'énergie), soit, au total, 100 dollars d'économie par m2 en ne prenant en compte que l'énergie.
Outre les économies d'énergie et d'eaux, les écoles vertes présentent également une meilleure qualité d'air, un meilleur contrôle de la température, du taux d'humidité, de l'acoustique et de la luminosité. Tous ces facteurs ont un impact sur la santé, le bien-être et les performances des élèves et des enseignants. Plusieurs études citées dans ce rapport montrent que les élèves transférés d'une école conventionnelle à une école verte font preuve de moins d'absentéisme et améliorent leurs notes (les auteurs du rapport ont estimé une amélioration des capacités d'apprentissage de 3 à 5%). Ces écoles sont également plus attractives pour les enseignants et projettent une meilleure image à la communauté.
Tout ceci peut se traduire en avantages économiques : diminution des coûts de remplacement des enseignants, que ce soit pour cause de maladie ou de départ, réduction des dépenses santé (diminution de l'occurrence de l'asthme notamment)... Les auteurs ont évalué que sur 20 ans pour un coût additionnel de 33 dollars/m2, les écoles vertes permettaient de créer une valeur totale de 822 dollars/m2 soit un bénéfice net de 790 dollars/m2, dont 544 dollars/m2 imputés aux salaires plus importants des élèves sortants de ces écoles. Si ce dernier chiffre, ainsi que d'autres évoqués dans le rapport, peuvent paraître moins pertinents pour un directeur d'école soucieux de rentabilité, les bienfaits en termes d'économie d'énergie et d'eau et d'amélioration des performances devraient le convaincre.
Téléchargez le rapport "Greening America's Schools Costs and Benefits", 2006, Capital E (format PDF - en anglais)

La très prestigieuse Oxford University s’engage dans la neutralité carbone et le commerce équitable au sein du Linacre College
En s’attaquant à deux problèmes fondamentaux du XXIe siècle, le changement climatique et les inégalités de développement entre le Nord et le Sud, le Linacre College dévoile une nouvelle image de la réputée traditionaliste Oxford University.
Le Linacre College a ainsi obtenu la certification « Fairtrade Status » par le label de commerce équitable Max Havelaar. Des produits issus du commerce équitable sont en effet disponibles dans tous les bars et cafétérias du campus.
Parallèlement, les étudiants ont réussi à rendre le Linacre College neutre en CO2 depuis septembre 2005. Mais par quels moyens? Tout d’abord, le Linacre College s’est engagé à réduire au maximum les émissions de CO2 du campus à l’aide de l’entreprise spécialisée Carbon Trust. Puis, pour compenser les émissions de CO2 irréductibles, le campus a fait appel à la société Climate Care qui finance des projets dans des pays en voie de développement qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre. Enfin, l’engagement des étudiants a été primordial pour convaincre Oxford de s’engager dans cette démarche. La manifestation de ces étudiants du 8 mars 2006 en réaction à la volonté d’Oxford de ne pas renouveler un contrat d’achat d’énergie « verte » a obligé l’Université à faire marche arrière. Cet événement a ainsi révélé leur intérêt pour les problèmes environnementaux de même que leur volonté d’engager leur campus dans la voie d’un développement durable.
Plus d’informations sur ces initiatives sur les sites du Linacre College, de Carbon Trust, de Climate Care
Si votre campus est intéressé par la compensation de ces émissions de CO2, consultez le site du prestataire français Climat Mundi, partenaire de la campagne Campus Responsables

Le site de la semaine étudiante du commerce équitable de Max Havelaar, qui aura lieu début mars 2007, est en ligne !
Guide d’actions, informations, jeux, bons de commande pour des kits d’action gratuits… l’outil central de la campagne de la semaine étudiante du commerce équitable de Max Havelaar qui aura lieu du 12 au 18 mars 2007 est en place ! Durant cette semaine, Max Havelaar propose ainsi à chaque étudiant d’engager son CROUS, son campus, son bar et même son club de sport sur la voie des produits issus du commerce équitable. Rappelons que l’an dernier, les Français n'ont dépensé en moyenne que 2 € en produits équitables contre 22 € pour les Suisses ! Alors, sensibilisez votre entourage et mobilisez vous pour ce rendez-vous désormais incontournable pour les jeunes, les étudiants et les campus.
Plus d’informations sur le site www.capasseparmoi.org
Contact Max Havelaar : sece@maxhavelaarfrance.org

L’institut américain Sustainable Endowments publie un rapport sur les pratiques de développement durable d’Universités canadiennes et américaines
L’Institut Sustainable Endowments vient de publier un rapport sur les politiques de développement durables des Universités (College Sustainability Report Card). Ce dernier évalue 100 grandes Universités canadiennes et américaines sur leurs pratiques en matière de développement durable et d’investissement. L’ensemble de ces universités représente plus de 2,3 millions d’étudiants et près de 258 milliards de dollars de dotations financières (soit 75% du total des dotations consacrées à l’enseignement supérieur dans ces deux pays). Ce rapport attribue ainsi une lettre, allant de A à F (A étant le maximum) pour chacun des domaines suivants :
- Administration
- Changement climatique et énergie
- Alimentation et recyclage
- Constructions durables
- Transparence sur l’utilisation des dotations financières attribuées
- Priorités d’investissement
- L’engagement des actionnaires
Puis, une note globale est attribuée. 4 écoles ont obtenu la lettre « A », 22 la lettre « B », 54 la lettre « C », et 20 la lettre « D ». Harvard, Stanford, Darmouth College et Williams College se partagent le haut du classement avec la lettre A. Pour autant, certaines écoles, en dépit d’une note globale moyenne, obtiennent de bonnes évaluations dans certaines catégories. Les meilleures pratiques pour chaque domaine sont ainsi citées en exemple. On trouve donc dans ce rapport des modèles inspirants, des bonnes pratiques, mais également des politiques à améliorer !
Pour en savoir plus, téléchargez l'intégralité du rapport "College Sustainability Report Card" en version PDF, ou son résumé, et connectez-vous sur le site Internet de l’Institut Sustainable Endowments (les rapports détaillés par établissement disponibles en ligne).

Le CROUS d’Aix-Marseille organise du 14 au 18 mai 2007 une Semaine de l’Environnement artistique et surprenante
Théâtre, alimentation bio, arts plastiques, scénographie, chocs visuels et auditifs, théâtre, stands d’information sur l’environnement et autres surprises, voici le cocktail étonnant que propose le service culturel du CROUS AIX MARSEILLE pour sa Semaine de l’Environnement. Cet événement a ainsi pour but de sensibiliser un public étudiant difficile à intéresser aux problèmes environnementaux. Un appel à projet artistique est également lancé : étudiants, à vos pinceaux, pots de peintures et bouteilles en plastique ! Sculptures, dessins, photographies… toutes les formes d’art sont permises si elles respectent ces deux conditions : intégrer le recyclage dans les œuvres (utilisation de journaux, cartons…) mais également composer sur les thèmes de cette exposition à savoir la nature préservée ou la destruction de l’environnement. Les projets sont à remettre avant la mi-mars.
Cet événement aura lieu du 14 au 18 mai 2007 dans le restaurant et la cafétéria universitaires des Gazelles à Aix en Provence… transformés pour l’occasion ! Une réunion d’informations sera organisée fin février avec les étudiants souhaitant participer à la manifestation. Pour cela prenez contact dès maintenant avec le service culturel :
Dorothée ALAUZET
Service Culturel, Cité U les Gazelles,
13621 Aix en Provence cedex 1
Tél : 04.42.93.75.00
Email : dorothee.alauzet@crous-aix-marseille.fr
Site internet du CROUS : www.crous-aix-marseille.fr

Un lycée pionnier en région Provence-Alpes-Côte d'Azur composte ses déchets alimentaires
Une solution au gaspillage des restaurants scolaires et universitaires ? C’est ce que propose l’association GESPER (GEStion de Proximité de l'Environnement en Région). En effet, celle-ci a mis en place en mai 2004 un système d’origine suédoise de compostage des restes de la cantine du lycée Pierre de Gennes à Dignes, producteur de près de 150 kilos de déchets alimentaires par jour. Construit en 1985, le lycée s'est lancé depuis maintenant quelques années dans une politique volontariste en faveur de l'environnement. Cet engagement s'est d'abord concrétisé par la mise en place du tri sélectif des papiers dans les bureaux puis par une attention particulière aux effluents dangereux produits par les laboratoire de chimie. Un suivi des consommations énergétiques a également été mis en place. Après une première action de tri des déchets alimentaires (tri la source, collecte et traitement par compostage hors site), le projet de traitement sur place s'est concrétisé fin 2004, profitant d'un projet de réhabilitation de la cuisine avec l'implantation d'un composteur électro-mécanique. Depuis la rentrée 2005, le compostage est opérationnel : les 700 à 1000 repas servis tous les jours produisent environ 100/150 kg de déchets alimentaires. Ces déchets sont principalement des retours de salle ou des repas non servis. Leur composition est donc très variable : elle dépend logiqement desmenus et et de la façon dont ils sont appréciés par les élèves ! En pratique, on y trouve de la viande et du poisson en sauce, des légumes mais aussi beaucoup de pain.
Une pratique innovante qui promeut l’éducation à l’éco-citoyenneté, pourvu que celle-ci soit appropriée et bien comprise par tous les usagers. L’extension de ce projet à neuf autres lycées de la région Provence Alpes Côtes d’Azur (PACA) est à l’étude actuellement.
Pour en savoir plus, consultez le site de l’association GESPER ou téléchargez une présentation Powerpoint (au format PDF) de l'initiative.

USA : Southface Energy Institute, un think-tank de promotion de l'architecture écologique, consacre un numéro de sa revue trimestrielle aux campus et écoles "vertes"
Créé en 1978 pour promouvoir l'énergie solaire, le Southface Energy Institute a depuis élargi son champ d'intervention à l'ensemble des sujets liés de près ou de loin à l'architecture écologique. Basé à Atlanta, l'institut propose aux professionnels mais aussi aux particuliers locaux un grand nombre de produits de conseil, d'information et de formation. En particulier, l'institut publie le Southface Journal of Sustainable Building, un trimestriel thématique consacré à des retours d'expérience de bâtiments innovants, à des solutions en matière d'éco-construction, etc. Le numéro d'automne 2006 est ainsi intégralement consacré aux "green schools", avec
notamment un article riche en exemples locaux de bâtiments scolaires et universitaires exemplaires, intitulé "Buildings that teach" (littéralement : des bâtiments pédagogiques).
Consultez directement en ligne le numéro d'automne 2006 du Southface Journal of Sustainable Building consacré aux "green schools"

Canada : l 'Université de British Columbia (UBC) montre la voie avec un site internet très riche !
UBC fait partie des centaines d'universités à avoir signé la déclaration de Talloires dans les années 90. Elle est aussi devenue, en 1997, la première université canadienne à avoir adopté une stratégie formalisée de développement durable, puis, un an plus tard, la première aussi à créer un département Développement Durable au sein de l'administration. Depuis, ses initiatives exemplaires dans la gestion du campus (son tout nouveau bâtiment des Sciences de la Vie s'est vu décerner le meilleur niveau de la certification américaine LEED) autant que dans ses programmes pédagogiques (plus de 300 cours liés au développement durable y sont proposés) et dans la transparence de la démarche (elle publie un rapport de développement durable depuis 2002) lui ont valu de recevoir le grand prix des Campus Verts décerné par l'ONG américaine National Wildlife Federation en 2003 puis 2005.
Depuis Septembre 2006, UBC peut aussi se targuer d'avoir l'un des sites internet dédiés les plus complets… et les plus inspirants, avec de multiples documents à télécharger (la stratégie développement durable de UBC, ses rapports annuels sur le sujet depuis 2002, quelques documents utilisés pour sensibiliser les élèves, etc.) et un étonnant calculateur en temps réel des consommations (papier, électricité, eau) du campus depuis la mise en ligne du site (1er septembre 2006) mais aussi des économies réalisées (papier, électricité, eau, CO2, dollars) grâce aux initiatives mises en place depuis le 1er avril 1999. Convaincant !

www.sustain.ubc.ca

La Conférence des Grandes Ecoles signe le Global Compact à l'occasion de son congrès annuel 2006
La Conférence des Grandes Ecoles, association loi 1901 qui regroupe 200 directeurs de Grandes Ecoles françaises (formant près de 40% des diplômés bac+5 en France), a organisé les 5 et 6 octobre 2006 à Brest, son congrès annuel sur le thème « Grandes Ecoles et Responsabilité Globale». Ce fut l’occasion de rappeler que l’association a publié en mai 2003 une charte de la Conférence des Grandes Ecoles pour le développement durable, avec un certain nombre de recommandations aux membres et un engagement de l’association à évaluer régulièrement les progrès accomplis et à rendre des comptes sur le sujet. L’association, qui publie régulièrement des études sur l’égalité hommes-femmes ou l’origine sociale des élèves dans les Grandes Ecoles, en a profité pour ajouter un étage à son engagement en profitant de l’occasion pour signer le Pacte Mondial (Global Compact) des Nations-Unies. Divers ateliers et tables-rondes se sont déroulés sur les deux jours, pour aborder notamment les aspects méthodologiques et stratégiques d’une démarche de développement durable ainsi que les questions d’évaluation et de reporting sur ces questions. Elisabeth Laville, initiatrice de la campagne Campus Responsables, a notamment participé à un atelier sur les meilleures pratiques et les expériences des écoles à l’étranger.
La charte est téléchargeable sur le site de la CGE.
Et le programme du congrès 2006 sur le thème "Grandes Ecoles et Responsabilité globale" également.

L'Alliance analyse l'intégration de la RSE (Responsabilité Sociale de l'Entreprise) dans les formations des Universités et Grandes Ecoles
Une étude a été publiée en avril 2006 par l'association Alliances, basée dans le Nord, sur la façon dont les Universités et les Grandes Ecoles de la région contribuent, par leurs activités de recherche et d’enseignement, à la diffusion des enjeux de la Responsabilité sociale des entreprises (RSE). Ce "Diagnostic pour une formation de décideurs socialement responsables" a été réalisé pour Alliances par le CREE (Centre de Recherche en Ethique Economique, Université catholique de Lille), sur un échantillon de 30 formations et filières proposées par des écoles de management, d'ingénieurs et par des universités, qui ont été comparées à un échantillon de référence composé de dix formations françaises et internationales réputées (Essec, London Businesss School, Indian Institute of Technology, etc), et fondé sur 70 entretiens auprès de directeurs d'établissements, directeurs des études et d'enseignants.
Conclusions principales de l’étude : d’abord la RSE est trop faiblement intégrée dans les enseignements, de manière inégale et souvent optionnelle, et ensuite la recherche appliquée doit être renforcée si l'Enseignement supérieur veut assumer des responsabilités sociétales à la hauteur de son pouvoir. Aujourd'hui, l’enseignement de la RSE varie avec les motivations des établissements, qui oscillent entre convictions éthiques de quelques enseignants militants, stratégie de positionnement un rien opportuniste sur le marché de la formation, et réponse à la demande des entreprises aux prises avec les nouvelles normes sociales et environnementales. Et si 44 % des établissements proposent un ou plusieurs cours spécialisés sur une thématique particulière, le sujet est souvent traité par le biais de témoignages de représentants d'entreprises. Pour Dominique Greiner, directeur du Centre de recherches en éthique économique (CREE), trois chantiers doivent être lancés de manière prioritaire : une meilleure intégration des enseignements de RSE aux matières fondamentales ; une mise en pratique de la responsabilité sociale dans la gestion des campus ; enfin, un renforcement de la recherche appliquée, en matière d'interdisciplinarité et d'analyse des pratiques concrètes.
Alliances travaille désormais à la création d'un observatoire des pratiques, structure d'échanges entre chercheurs et entreprises, avec un congrès en vue pour 2008. En attendant, Alliances met à disposition sa méthodologie pour le cas où d'autres régions seraient intéressées par une étude similaire.
Téléchargez la version PDF de l'étude, ou la synthèse avec les principales conclusions (également en version PDF). Vous pouvez aussi lire en ligne les résultats de l'étude sur le site de l'Alliance des Organisations Citoyennes.

La rentrée est plus verte dans le primaire et le seconde… avec les éco-écoles !
Dans le cadre d'un programme international proposé par la Fondation pour l’éducation à l’environnement en Europe, le label Eco-Ecole est décerné aux établissements du primaire et du secondaire qui souhaitent intégrer les aspects environnementaux au sein de la vie scolaire : collecte sélective des déchets, réduction des consommations d’eau ou d’énergie (grâce par exemple aux ampoules basse consommation ou à une meilleure isolation) , utilisation de produits d’entretien écologiques, … Pour obtenir le label, l’administration, le personnel, les enseignants et bien sûr les élèves d’un établissement doivent s’engager à travailler pendant trois années sur quatre thèmes : l’eau, l’énergie, les déchets et depuis la rentrée 2006 l’alimentation, avec un programme de travail organisé en sept étapes (dont la création d’un comité de pilotage, un diagnostic initial, l’élaboration d’un plan d’action mais aussi un travail pour intégrer l’environnement aux programmes scolaires – toutes ces étapes sont détaillées dans un manuel d’accompagnement téléchargeable sur le site de l’initiative). Après ces trois ans, le label Eco-Ecole est attribué et l’établissement peut rejoindre le réseau international des « eco-schools » (14 000 établissements dans 37 pays) et élargir sa réflexion à de nouveaux thèmes comme les transports, la solidarité, etc. Un réseau au sein duquel ne dépareillerait pas la petite école primaire de Meare Village, dans la province anglaise du Somerset, qui a récemment gagné le prix « éthique » organisé par le quotidien anglais The Observer avec le leader des détergents écologiques Ecover : l’école a commencé par organiser un « pédibus » pour lutter contre le changement climatique (des parents accompagnent à pied les enfants, avec des arrêts pré-programmés à certains endroits pour récupérer d’autres enfants, comme un bus classique) puis a mis en place un jumelage avec une école au Kenya (avec de nombreux projets sur l’eau, les déchets ou le commerce équitable proposés aux enfants), avant de s’intéresser à la réduction des « kilomètres alimentaires » en privilégiant la nourriture locale à la cantine.
www.eco-ecole.org et www.eco-schools.org (pour la campagne internationale)
http://www.mearevillageprimary.ik.org/

Le bio révolutionne les cantines…
A l’heure où l’on s’alarme tout à la fois des OGM, de la vache folle et de l’obésité infantile, le bio séduit de plus en plus les familles : rien d’étonnant à ce qu’il force désormais les portes des cantines scolaires, par ailleurs sous le feu des projecteurs pour leur impact sur la nutrition et la santé des enfants (voir le succès récent du documentaire diffusé sur M6 : "Vive la cantine !"). Découverte des saveurs, pédagogie d’une alimentation de qualité, variée et saine, nouvelle approche de la santé et de l’environnement : les enfants ont tout à gagner aux cantines bio. Dans le Gard, département leader du bio en France, l’opération "Manger bio" est née en 1993 de la rencontre d’un responsable de cantine scolaire et d’une association loi 1901, le centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (CIVAM). Aujourd’hui, ce sont plus de 300 000 repas bio qui sont servis par an dans le département. La réussite tient aussi à la démarche pédagogique développée autour du projet : jardins à l’école, journées à la ferme et cours sur la nutrition pour les enfants, journées d’information et rencontres avec les producteurs locaux pour les parents, formation des instituteurs et du personnel de restauration. Du coup, dans toute la région Provence Alpes Côte d’Azur (PACA), plusieurs cantines se sont mises au bio (par exemple à Rouret, Bédarieux, Gardanne, …) et les grosses entreprises de restauration collective comme la SOGERES prennent désormais part au projet.
L’expérience montre même que le "bien manger" est financièrement accessible à tous, contrairement aux idées reçues : ainsi, à Rasteau en PACA, le repas bio est 7% seulement plus cher qu’un repas normal (la différence est prise en charge par la commune), grâce à quelques choix judicieux : une collaboration privilégiée avec les producteurs locaux qui minimise les coûts de transport, des légumes de saison qui sont aussi meilleur marché, et un repas végétarien moins cher, qui est proposé une fois par semaine. L’idée a donc fait école : de nombreuses autres villes, de Lorient à Paris, se sont mises à proposer des repas bio, régulièrement, dans les cantines scolaires. Une idée qui devrait plaire à la star des chefs britanniques, le jeune Jamie Oliver, qui s’est lui aussi mis en tête de révolutionner les cantines outre-Manche et a obtenu un soutien budgétaire de Tony Blair : "Ce que mangent les élèves est devenu inacceptable. On sert des repas sans aucune valeur nutritive !"
Pour en savoir plus :
CIVAM du Gard - Domaine de Puechlong, 30610 St-Nazaire-des-Gardies -
Tel : 04 66 77 11 12 - email : fd-civam-gard@wanadoo.fr
L’association Un Plus Bio (Unis à Plusieurs vers la Bio), qui a initié le concept "Manger bio", accompagne les personnes et les structures souhaitant introduire une alimentation bio en restauration collective (scolaire, entreprise…) : www.unplusbio.org

Signalons aussi le projet "Le bio dans les cantines scolaires" lancé par l'Alliance - le rassemblement des ONG environnementales, sanitaires, de défense du consommateur,… créé en 2005 par WWF et d'autres grandes associations.

La première promotion ZEP de Sciences Po montre la voie en matière d’égalité des chances (source : Le Monde, 21/06/06)
La première promotion de lycéens issus de zone d'éducation prioritaire (ZEP) admise à Sciences Po a célébré le 16 juin dernier ses cinq années d’études. Depuis ces quinze pionniers, 189 étudiants ont été recrutés par cette voie, dont 57 en 2005. Un succès pour cette initiative lancée en février 2001 par Richard Descoings, directeur de l'institut d’études politiques (IEP) de Paris, à une époque où l'égalité des chances était moins politiquement correcte, de sorte qu’il a fallu convaincre beaucoup de monde, y compris les enseignants des banlieues défavorisées puis les intéressés eux-mêmes, plutôt hostiles au départ. Les mêmes exigences, pas de traitement de faveur mais du tutorat et des stages d'intégration qui ont d’ailleurs été élargis à d’autres publics depuis : bref, « le droit à l’indifférence » est le mot d’ordre de cette scolarité qui a, selon le Monde, « apporté un bol d'air à la vénérable institution, en lui faisant prendre conscience des carences de son système ». Pour mémoire, les conventions éducation prioritaire ont été passées avec 33 lycées à ce jour et 13 nouveaux lycées devraient entrer dans le système prochainement. Par ailleurs entre 50 % et 70 % des élèves admis par ce biais sont des enfants de chômeurs, d'ouvriers ou d'employés, les trois quarts étant boursiers et les deux tiers ayant au moins un parent né hors de France. Un exemple à suivre pour faire face au défi de l’intégration et de l’égalité des chances, détaillé début 2006 dans un rapport de l’Institut Montaigne sur ce sujet (et selon lequel les élèves de « milieux modestes » 20 fois moins de chances d’intégrer des grandes écoles que les fils et filles de « milieux supérieurs », leur représentation ne cessant de baisser depuis 30 ans).
Pour en savoir plus, téléchargez directement le rapport de l'Institut Montaigne en version PDF

L’initiative « Green Campus » de Harvard organise, avec des étudiants, la première grande conférence consacrée aux démarches de campus responsables à l’Ecole
La conférence "Harvard Vision 2020: A Bridge to Campus Sustainability" s’est tenue sur le campus de Harvard, sur 3 jours complets, fin avril 2006, organisée par les membres de l’initiative « Green Campus » de l’Ecole (créée en 2001 par des professeurs et des étudiants, avec un financement de l’administration) et quelques associations étudiantes. Plus de 500 personnes (étudiants, anciens élèves, experts, enseignants et membres de l’administration) au total ont assisté aux sessions plénières et aux ateliers permettant d’approfondir la réflexion sur ce que pourrait être un campus responsable à Harvard à l’horizon 2020 mais aussi sur le rôle de leader que l’école entend jouer au niveau international sur ces questions. Au programme : un certain nombre d’experts reconnus comme Hunter Lovins, co-fondatrice du Rocky Mountain Institute et co-auteur de « Facteur 4 » ou de « Natural Capitalism» (non-encore traduit en français), mais aussi Robert Kennedy Jr ou le Maire de Boston…
Chose rare qui confirme le leadership de Harvard : l’ensemble des interventions est disponible sur le site dédié de l’initiative « Green Campus », dans différents formats (le plus impressionnant est la vidéo des intervenants avec défilement synchronisé de leurs présentations, mais les interventions sont aussi consultables en vidéo simple, audio simple ou simples présentations à télécharger en version PDF).
Pour en savoir plus : consultez les vidéos ou le site de la Harvard Green Campus Initiative

Bordeaux EM en partenariat avec la Caisse d'Epargne pour des programmes d'enseignement et de recherche sur le thème "Développement Durable & Responsabilité Globale des Organisations"
Bordeaux Ecole de Management et la Caisse d'Epargne viennent d'annoncer un accord concrétisant plusieurs années de partenariat consacrées à la formation de "managers responsables". La Caisse d'Epargne s'engage ainsi à nouveau pour trois ans dans :
- Le parrainage (soutien de l'équipe pédagogique, encouragement à l'intervention de personnalités …) et le financement de la Chaire "Management Ethique et Responsabilité Globale" de Bordeaux Ecole de Management qui accueille chaque année une trentaine d'étudiants.
- La poursuite du programme de recherche et développement comprenant la conception d’un nouveau cas pédagogique "Caisse d'Epargne et Responsabilité Globale", ainsi que la création d’un Doctorat professionnel (DBA) visant à faire travailler des cadres d'entreprise sur des projets de responsabilité globale au sein de leur organisation,
- L'animation de groupes de réflexion avec les responsables de la formation de la Caisse d’Epargne sur le thème : "quelle approche de la responsabilité globale de l'entreprise dans la formation executive", dans la perspective de l’ébauche de sa future université d'entreprise.
Rappelons que Bordeaux Ecole de Management et la Caisse d'Epargne Nord Aquitaine ont des relations étroites depuis juin 2004, date à laquelle elles ont formé l'un des 13 binômes Ecoles/Entreprises sélectionnés par l'ONU pour devenir des établissements pilotes en matière de responsabilité globale, dans le cadre du programme "globally responsible leaders".
Contact : guillaume.barbat@bordeaux-bs.edu ou par tel. : 33 (0)5 56 84 22 32

Un groupe scolaire du Val-de-Marne se lance le défi énergétique zéro énergie
En septembre 2007, un groupe scolaire situé à Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) se lance le défi énergétique de produire autant d'énergie, voire plus, qu'il n’en consomme. Ce groupe scolaire français "zéro énergie" devra pour cela produire son énergie mais surtout réduire ses consommations de façon drastique. Parmi les projets : renforcement de l'isolation des salles de classes et suppression des ponts thermiques, installation d'eau chaude solaire (couvrant les 3/4 des besoins), mise en place d'une pompe à chaleur, révision de l'éclairage du bâtiment avec priorité à la lumière naturelle, cellules et graduateurs adaptant l'éclairage à l'intensité lumineuse selon les moments de la journée, etc. L'initiative reste locale et "c'est le projet le plus avancé en France", selon Alain Bornarel, du bureau d'études techniques Tribu, spécialisé en haute qualité environnementale (HQE). "Cette réalisation fera date. Ce sera une référence", renchérit Hubert Pénicaud, architecte, ingénieur, spécialiste des problèmes d'énergie. Le maire de Limeil-Brévannes, Joseph Rossignol, espère pour sa part que l’école fabriquera plus d’énergie qu’elle en consomme et qu’elle sera bénéficiaire. En effet, EDF sera tenue de lui racheter le kW/h à 15 euros alors qu'elle le lui vendra à 6 centimes. Le gain devrait atteindre 6 000 euros par an. En dépit de ce bénéfice, la commune ne s'enrichira pas pour autant car l’investissement nécessaire pour construire une telle école représente un coût considérable. En effet, les seules photopiles et leur installation coûteront 350 000 euros. Le coût des travaux tournera autour des 5 millions d'euros dont 1,6 million de surcoût par rapport à un bâtiment normal.
source : www.actualites-news-environnement.com/20060421-ecole-zero-energie.php

L'Institut Montaigne publie un rapport iconoclaste intitulé "Ouvrir les grandes écoles à la diversité"
« Frotter et limer sa cervelle à celled’autrui », disait Montaigne. Aujourd’hui, rares sont les élèves de « milieux modestes » à pouvoir mettre en pratique cette recommandation au sein de nos grandes écoles. Intégrer ces établissements prestigieux relève pour eux aujourd’hui sinon de l’exploit, au moins de l’exception. Ils ont en tout cas 20 fois moins de chances d’y parvenir que les fils et filles de « milieux supérieurs », et leur représentation ne cesse de baisser depuis 30 ans. Cette situation bafoue la promesse républicaine d’égalité des chances et illustre jusqu’à la caricature la panne de l’ascenseur social. Pour faire sauter le verrou social qui existe à l’entrée de ces « fabriques » à élites, le groupe de travail « Diversité des grandes écoles » de l’Institut Montaigne a formulé dans ce rapport, publié début 2006, une série de propositions concrètes. Avec un seul objectif : favoriser des recrutements plus diversifiés, mais toujours méritocratiques.
Pour en savoir plus, connectez-vous au site de l'Institut Montaigne ou téléchargez directement le rapport en version PDF.

L'EFMD publie un rapport "Globally Responsible Leadership : a call for action"
L'organisme international d'accréditation des business schools EFMD (European Foundation for Management Development, qui a notamment développé la certification EQUIS - European Quality Improvement System) a publié fin 2005 un rapport dans le cadre de son initiative Globally Responsible Leaders, lancée en 2004 avec un certain nombre d'entreprises et d'écoles, parmi lesquelles Bordeaux Ecole de Management, l'INSEAD ou l'ESSEC pour les campus situés en France. Pour mémoire, l'objectif de l'initiative, menée avec le soutien du Pacte Mondial des Nations-Unies, est notamment d'étudier comment la responsabilité globale peut devenir à terme un critère d'accréditation pour les écoles de commerce, mais aussi de faire échanger les entreprises (certaines, comme Lafarge ou Caisse d'Epargne, font également partie du projet) et les grandes écoles sur la façon de former les dirigeants responsables de demain.
Pour en savoir plus, téléchargez la version PDF du rapport "Globally responsible leadership - a call for action", connectez-vous sur www.globallyresponsibleleaders.org et téléchargez le dossier de presse réalisé par Bordeaux EM pour annoncer leur participation à l'initiative.

Avec Génération Solaire, Greenpeace mobilise les universités sur l'efficacité énergétique
Lancée par Greenpeace en 2005, l’opération Campus Vert vise à transformer les universités en modèles de bonne gestion énergétique - dans le cadre de la campagne internationale Solar Génération qui a pour but depuis 2003 la sensibilisation des étudiants aux énergies renouvelables et est déjà active en Allemagne, en Suisse, en Californie, aux Philippines, en Inde, en Chine et aux Pays-Bas. En 2004, un tour de France du bar « Solar Génération » - buvette gratuite, alimentée par photovoltaïque et baptisée "le soleil paye sa tournée" pour souligner la gratuité de l'énergie solaire - a constitué une première étape de sensibilisation.
L’objectif est désormais d’aller au-delà pour réduire au minimum l’impact du campus sur le climat - avec des actions portant aussi bien sur l’utilisation de la démarche HQE (Haute Qualité Environnementale) pour la construction ou la rénovation des bâtiments, le recours à l’éolien ou à la cogénération, la mise en place du tri sélectif, l’utilisation de papier recyclé, ainsi que la promotion de gestes individuels comme éteindre les lumières en sortant d’un amphi ou éviter les gobelets jetables. "Ce sont les étudiants qui se mobilisent et créent la demande, en exerçant une pression, soit auprès de leur directeur d’école soit auprès de leur président d’université" précise Laetitia de Marez, responsable du programme climat chez Greenpeace. Sur le campus du Mont Saint-Aignan, à Rouen, l’installation, en avril 2005, d’une ferme éolienne s’est déroulée en présence du président de l’Université. A Rennes, l’association étudiante Ar Vuez, après une première rencontre avec la direction du site de Beaulieu, est désormais en relation avec les responsables eau, électricité et chauffage du service technique immobilier (STI). Mi-décembre 2005, dix sites "pilotes" vont être sélectionnés : ils bénéficieront d'un suivi et d'un soutien privilégiés. Elle consistera à "les faire profiter du maximum de moyens, matériels et équipements conçus pour cette campagne. D’autres seront fabriqués à la demande. Et des rendez-vous réguliers seront de plus programmés toutes les six semaines, afin de favoriser l'échange d'expériences, les bonnes pratiques entre campus lauréats. Le premier prévu est un séminaire "d’intégration" des 10 représentants étudiants, organisé fin janvier 2006.
Pour en savoir plus : www.solargeneration.fr

Le Comité 21 lance un programme Agenda 21 scolaires
Le Comité 21 accompagne depuis dix ans les démarches Agenda 21 des collectivités (Agenda 21 local), plans d’action pour le développement durable à l’échelle d’un territoire (environ 120 actuellement en France, du local au régional). Il souhaite désormais mobiliser sur une démarche similaire des établissements scolaires, de l’école au campus universitaire, en mobilisant l’ensemble des acteurs qui partagent un même lieu de vie et interagissent sur son évolution : élèves et leurs parents pour les plus jeunes, communauté éducative et représentants de l’Etat, collectivités territoriales, personnel et entreprises qui interviennent sur le site…
Concrètement, le Comité 21 propose depuis fin 2005 un programme d’expérimentations sur la démarche Agenda 21 scolaires, avec un appui méthodologique à une dizaine d’expérimentations, sur la période 2005-2006, sur la base d’une démarche volontaire portée à la fois par les établissements, les Académies et les collectivités, et d’un « échantillon » le plus représentatif possible : écoles, collèges et lycées, sites urbains et péri-urbains, établissements généralistes et professionnels…Parmi les établissements candidats à l’expérimentation, on compte notamment HEC et Bordeaux Ecole de Management, qui sont aussi engagés dans la campagne Campus Responsables et depuis peu membres du Comité 21, mais aussi plusieurs lycées (Lycée et Collège Bergson à Paris 19ème, Lycée Modeste Leroy à Evreux, Lycée Guy de Maupassant de Fécamp, etc.) et même l’Ecole Primaire Quinet-Rollin à Lille
Pour en savoir plus, téléchargez la présentation du programme Agenda 21 scolaires ou www.comite21.org

Le campus de Luminy se met au covoiture (source : Metro, 28/10/05)
A Marseille et dans les environs, la grève des traminots de la RTM favorise le développement du covoiturage. Ainsi, Voiture & co, une association créée en 1995 sur le campus de Nanterre (à l'occasion d'une grève de la RATP !) et désormais installée sur le campus de Luminy, en profite pour encourager le covoiturage. Un moyen de transport économique puisqu’on partage les frais de carburant, selon son responsable marseillais Léandre Gautier, mais surtout "un excellent moyen de faire connaissance avec d'autres étudiants." Après avoir travaillé sur la mise en relation d'une cinquantaine d’étudiants intéressés par cette formule, son association a inauguré en octobre une Maison des transports située en face du restaurant universitaire et qui propose notamment des locations de vélo. Et Voiture & co envisage en 2006 d’étendre son action aux autres campus de la ville.
Renseignements : 04 91 26 21 80 ou maisondestransports.org

Audencia Nantes publie un premier rapport sur ses engagements Global Compact
Audencia Nantes, qui est comme quelques établissements français signataire du Pacte Mondial des Nations-Unies (ou Global Compact), a publié en juin 2005 un premier rapport sur les initiatives prises pour faire face à ces engagements et a créé un blog sur cette thématique.
Le rapport : http://resgloblog.typepad.com/audencia/2005/06/premier_rapport.html
ou à télécharger en version PDF ici.
Le blog : http://resgloglog.typepad.com/audencia